Journée de repos [PV : Elizabeth Dawson]

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 Journée de repos [PV : Elizabeth Dawson]

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Mostria Ka'merio
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MessageSujet: Journée de repos [PV : Elizabeth Dawson]   Mar 6 Mai - 21:24

• Date du RP: 21 Janvier 2189
• Lieu du RP: Citadelle, Secteurs
• Type de RP: RP MJ (a la discrétion des MJ, si ils souhaitent rajouter du sel aux événements !)
• Nombres de personnes requises: 2

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Les tirs d'arme à feu ont tendance à me rappeler de très mauvais souvenir.

Des souvenirs du genre, moi pilotant une minuscule navette tandis qu'un artilleur envoie toute la pâtée qu'il a sur une horde de zombies, tentant d'attirer l'attention des bestioles pour permettre a des troupes au sol de fuir. Rien de très rassurant, quoi. Ça a tendance à me mettre sur les nerfs, surtout quand ça arrive de façon parfaitement inopinée. Du genre, quand je me fais tirer dessus durant une prise d'otage. Mais je brule les étapes, revenons au début.

C'était un jeudi. On m'avait donné une journée de permission, le Krosterfund étant cloué au sol aujourd'hui pour cause de maintenance complète. Le capitaine Adams m'avait donc hurlé de foutre le camp du cockpit et m'avait botté le cul jusqu'à ce que je sorte du vaisseau. Les autres étaient déjà partis profiter de leur journée au Purgatoire, me laissant comme un flan dans les vestiaires, bien curieux de ce que j'allais pouvoir faire de mon temps libre. Généralement, j'en profite pour monter des maquettes de vaisseaux. Ou pour aller jouer sur l'Extranet. Or j'avais terminé mon "Destiny Ascension" la semaine dernière et je n'avais aucune envie de recommencer un nouveau projet. Ou d'aller jouer, d'ailleurs. Il ne me restait plus qu'à rentrer chez moi et à flâner. J'ôtai donc mon uniforme, le rangea dans le casier avec mon arme de service et quitta le SSC.

Les rues de la Citadelle étaient, comme à leur habitude, parfaitement bondée. Il était difficile de mettre un pied devant l'autre sans se faire bousculer par un Krogan ou un Humain. À croire qu'aujourd'hui était une journée spéciale... Pourtant pas que je sache. C'est dans ces cas-là que je suis heureux de ne pas être dans la division de proximité, ça doit être proprement impossible d'être efficace au milieu d'une foule pareille, ils doivent rapidement être débordés... Toute cette foule me donna une franche envie d'un truc frais, une douche par exemple. Aussi pris-je rapidement la direction des Secteurs, tout droit vers les blocs résidentiels. Je comptais cependant faire escale avant ça dans une supérette, histoire de faire quelques emplettes pour la semaine. Mon frigo était complètement vidé.

Je nageais encore quelques minutes dans la foule pour rejoindre une rue plus tranquille, dans laquelle se trouvait la boutique où je faisais généralement mes courses. Ils avaient à peu près tout ce qu'il fallait comme nourriture pour dextro-ADN, aussi le coin était-il frequenté par la plupart des Turiens et des Quariens du coin, bien qu'ils ne soient pas aussi présent que les Humains, par exemple. Je fis un léger salut de la main à la turienne à la caisse. Elle me répondit d'un air enjoué, et retourna à son client actuel, un Quarien qui semblait assez pressé. Il tendit ses cinq doigts pour prendre le sac que lui tendait la caissière et s'en alla prestement, non sans avoir jeté un dernier coup d'oeil au magasin avant de sortir. "Drôle de gus" me dis je. Il me resta dans le coin du crâne une bonne minute. Quelque chose d'étrange n'allait pas avec de type, même si j'étais absolument incapable de mettre le doigt dessus...

Le doigt ? Est-ce que ce Quarien avait cinq doigts ?

À peine ce raisonnement finissait de traverser mes synapses qu'un coup de feu retentissait a l'entrée. D'instinct, je me jetai derrière le premier rayon venu et couvrit ma tête.

-Ne bougez plus ! Ne bougez plus ! Hurla une voix qui sonnait comme celle d'un Humain.

De là où j'étais, je ne voyais plus l'entrée. Aussi rampais-je sur un petit mètre pour avoir une vue sur le comptoir : la caissière était menacée d'une arme par un autre Quarien a cinq doigts et tous les clients dans la file, deux ou trois, a ce que je pouvais en voir, était à genoux au sol. Plus loin, un de ses complices piratait les portes et fermait le rideau de fer du magasin, nous isolant ainsi de l'extérieur.

Nous étions piégés. Bien. Autant pour mon après-midi a glander.

Je pris la peine de me remettre hors de vue des agresseurs, et essaya de comprendre ce qu'il se passait. Le rideau de fer était fermé, le Quarien a cinq doigts ne demandait pas a ce qu'on vide la caisse ni a ce qu'on ouvre un coffre : ce n'était donc pas un braquage. Personne n'avait encore était abattu ce qui signifiait que ce n'était pas non plus un assassinat. C'était donc probablement une prise d'otage.

Pour le moment, je n'avais aucune idée du nombre de preneurs : deux, c'était certain. Probablement Butarien ou humains... Car oui, les "Quariens" a cinq doigts n'étaient surement que des personnes étant revenues des combinaisons semblables à celles des Quariens pour rentrer dans le magasin incognito et avoir une bonne raison de cacher leurs visages. Pas idiot, mais il aurait fallu penser a cacher ses mains avant... Il y en avait au moins deux. Il y en avait surement plus. Dans le magasin, il y avait moi, les trois personnes dans la file de la caisse, la caissière et probablement un gestionnaire. Il y avait peut-être aussi quelques personnes dans les rayons, mais je n'en avais pas vu.

Bon. Sachant ça, il me restait plusieurs choix. Jouer au héros, tenter d'en désarmer un et abattre ses petits amis au plus vite. Mouais. M'est avis que même le grand Commandant Shepard aurait eu du mal à faire un truc pareil. Surtout que mes mains tremblaient et que je sentais mon estomac digérer un peu trop vite. Je pouvais aussi sortir de ma cachette et me laisser faire prisonnier. Si c'était une prise d'otage, il n'allait surement pas nous faire du mal. De plus, s’ils me trouvaient ici, ils pourraient penser que je préparais un mauvais coup et m'abattre sans sommation, pour l'exemple. Ouep, me rendre est surement la meilleure des solutions. Certes pas la plus courageuse. Mais si je tentais quelque chose seul, je risquerais de rendre la tâche encore plus difficile aux agents qui viendraient à notre rescousse. Et ce n'est pas comme si j'étais un turien d'action. Je n'avais pas d'arme et j'étais une plaie en combat au corps à corps...

Un nouveau coup de feu retentit, suivi d'un aboiement dans une langue que je reconnus comme de l'anglais. Mais le gars n'avait pas articulé assez pour que mes maigres connaissances en langues me permettent de comprendre ce qu'il disait. Et mon traducteur automatique ne fit aucun effort pour m'aider à comprendre. Mais aux bruits de pas, un des preneurs avait surement commencé à bouger. Dans ma direction, qui plus est.

La panique monta lentement jusqu'à ma tête. Il fallait que je bouge. Un coup d'oeil a ma droite, et je vis un autre rayon. Si je remontais celui derrière lequel je me cachais, je pourrais me glisser derrière et rester discret. Je mis immédiatement le plan en application. Tout était bon, et je me mis hors d'atteinte du garde. Ce que je n’avais pas prévu, c'était l'humaine accroupie dans les rayonnages. Elle devait se cacher des preneurs elle aussi. Le truc, c'est qu'elle semblait sur le point de me sauter dessus.
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Élizabeth Dawson
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MessageSujet: Re: Journée de repos [PV : Elizabeth Dawson]   Mer 7 Mai - 22:42

La Citadelle … cela faisait bien longtemps qu'Élizabeth n'y avait plus mis les pieds. Aussi loin qu'elle pouvait s'en souvenir, elle n'y était venu qu'une seule et unique fois, parce qu'un client de David le lui avait demandé. Son père adoptif n'aimait pas cet endroit. Les gens parlaient trop, bougeaient trop. Il était difficile de s'y déplacer rapidement et on avait l'impression que chacun de vos faits et gestes étaient épiés pour une quelconque caméra de sécurité. Et puis, il y avait toujours ce risque de recroiser un ancien collègue, un ancien ami. Non, décidément, Coyle avait détesté ce lieu toute sa vie. Mais ce n'était pas le cas d'Élizabeth. Pour elle, tout en ces rues trouvait moyen de servir ses intérêts. La foule ? Elle lui facilitait le camouflage. Les caméras ? Un coup de piratage et elles devenaient les yeux et les oreilles de la jeune femme. L'activité constante elle même avait son utilité, nul couvre-feu, nul besoin de justifier ses déplacements. Un anonymat qui rendait difficile la traque en revanche, mais c'était bien là l'unique reproche que Lise pour faire à la station spatiale.

Élizabeth jeta un regard par dessus son épaule pour vérifier que ses camarades arrivaient à suivre. Le groupe était divisé en trois, Swan et elle même ouvrait la marche, suivit de Cathia et Seldon, et enfin venait Arkady. Pour l'instant tous étaient à leur poste, prêt à se déployer en cas de conflit. C'est ainsi qu'ils se déplaçaient, jamais en représentant un danger apparent mais prêt à intervenir au moindre problème. De là où elle était, Élizabeth pouvait voir le binôme central en pleine discussion. De quoi pouvez ils bien parler ? Cathia était une jeune femme sans histoire, gentille et un peu naïve mais pas vraiment du genre à avoir une grande discussion avec un mercenaire expérimenté, après tout elle n'avait pas grand chose en commun avec lui. La mécanicienne semblait pourtant se plaire à ses côtés comme pouvait en témoigner son expression faciale. Après tout, elle n'avait qu'un dizaine d'années de moins que lui et on ne pouvait à lui, lui reprocher son physique attirant. De toutes les façons, ce n'était pas ses affaires. Si ces ceux là voulez former un couple à l'intérieur de l'unité, elle n'y voyait aucun inconvénient à partir du moment où cela n’interférer pas dans les missions. Mais elle ne s'en faisait pas vraiment pour cela, le dévouement de Cathia et le professionnalisme de Seldon feront ce qu'il y a à faire en cas de problème. Et puis, si cela pouvait donner un peu de stabilité dans la tête de l'ancien mercenaire, pourquoi pas. Cela n'allait pas le rendre plus fou qu'il ne l'était déjà.

Après quelques heures de marche à contre courant, car l'on pouvait aisément comparer ce flot incessant de personnes à un torrent des montagnes, le quintuor arriva enfin à sa destination : le Secteur Okawa et sa zone commerciale. N'ayant pas eu encore le temps de déposer le matériel qu'ils transportaient, Arkady, Cathia et Seldon allèrent louer deux chambres dans un hôtel situé dans une rue en contre-bas. Élizabeth et Swan s'étaient séparées, la rouquine avait fait le choix d'une supérette pour acheter boissons et nourritures tandis que sa coéquipière aux cheveux violets avait continué sa route jusqu'à une seconde boutique.

En entrant dans le bâtiment, la justicière eu une mauvaise impression, comme si quelque chose clochait. Elle passe rapidement en revue les différents clients du magasins, cherchant à comprendre d'où venait son ressentit. Ne voyant rien d'étrange, quelques turiens et quariens, un humain aussi, Élizabeth haussa les épaules et s'enfonça dans la magasin à la recherche des rayons de nourriture humaine. Elle le trouva enfin quand le premier coup de feu retentit et qu'une voix humaine hurla :

-Ne bougez plus ! Ne bougez plus !

Élizabeth n'attendit pas d'avoir confirmation pour mettre à couvert et chercha frénétiquement une arme mais comme ses compagnons, elle les avait laissé dans son sac pour éviter un contrôle du SSC. Pensant à un braquage, l'humaine s'attendait à ce que les criminels prennent la fuite rapidement avec leur butin et elle fut particulièrement surprise de voir la grille métallique s'abaisser d'un coup sec. Ainsi ce n'était pas pour l'argent de la caisse qu'ils étaient là, à première vue, cela sentait la prise d'otage à plein nez. N'ayant pas encore été repéré par les preneurs d'otages, Élizabeth ne se pressa pas pour se rendre. Après tout, si elle arrivait à les isoler un par un, elle ne devrait pas avoir de mal à les éliminer. Mais avant cela, elle devait contacter ses camarades pour les prévenir et demander un appuie tactique. C'est ce qu'elle s’apprêtait à faire quand un turien surgit d'entre les rayons, elle paniqua un instant pensant que c'était un des criminels mais il avait l'air aussi terrifié que n'importe qui le serait dans cette situation. Il ne devait donc pas faire partie de la bande et était certainement un client comme les autres.

- Qu'est-ce que vous fichez ici, lui siffla doucement la jeune femme. Si ils vous prennent comme ça, vous risquez une balle dans la tête !

- Sans vouloir être impoli, j'en ai autant a votre service, lui répliqua le turien.

- Ok, ok … Vous savez ce qu'il se passe ? Le questionna-t-elle.

- Prise d'otage. On est enfermé. Ils sont au moins deux. Des humains je crois.

- Bon … et vous savez vous battre ?

- Assez pour me défendre. Mais comptez pas sur moi pour jouer au héros.

- Assez pour vous défendre ? C'est à dire ? Écoutez, si il doit y avoir du grabuge, j'ai besoin de savoir de quoi vous êtes capable. Vous faites quoi dans la vie ?


- Je suis Timonier. Dans le SSC. Et j'ai servi dans la résistance sur Palaven. Je vous filerait bien mes états de service, mais on as pas le temps.

- Merde, vous êtes flics ? Lâcha-t-elle sans se retenir bien qu'elle se maudit de l'avoir fait dans la seconde suivante. Et puis zut, un flic sérieusement ? En pleine prise d'otage, il n'y avait pas pire qu'un flic comme compagnon. Ce genre de profession avait la fâcheuse habitude d'attirer les balles dans ce genre de situation.

 - Oui. Pourquoi, vous avez des trucs a vous reprocher ? Je suis timonier je vous dit. Vous n'avez rien a craindre de moi.

- Moi non. On fait plus ou moins le même boulot, vous et moi. Mais si ils nous trouvent, n'en dites rien.

 - Pourquoi... On as pas le temps pour ça. Vous avez une arme ? Ou on se rend et on attends la cavalerie ?

- Les deux, répliqua-t-elle en pianotant sur son omnitech. Swan ? Ici Lisbeth, dit-elle en utilisant son nom d'emprunt afin de faire comprendre l'urgence de la situation à sa camarade. J'ai comme qui dirait un léger problème, le supérette dans la quelle je suis entrée vient d'être prise en otage et j'aurais besoin d'un appuie tactique imminent, expliqua-t-elle rapidement sans laisser le temps à Swan de répondre quoi que ce soit, puis elle coupa communication et se tourna vers le turien : Maintenant, on va se rendre.
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