Isïana N'iim

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 Isïana N'iim

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Isïana N'iim
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MessageSujet: Isïana N'iim   Dim 17 Nov - 21:56

« FICHE DE PERSONNAGE »

« Identité »

Nom complet : Isïana N’iim (fausse identité : Elanara T’Zonis)
Sexe : -
Race : Asari
Âge : 444 ans
Planète natale : Lorek
Affiliation : Républiques Asari Unifiées
Profession : Exploratrice et diplomate
Vaisseau : Frégate Neliane
Rang : 4

« Description physique »

Isïana est une Asari qui se distingue par sa peau mauve et sombre sur laquelle se trouve ici et là quelques petites taches de couleurs rosées très discrètes. En effet, très tôt dans sa jeunesse, elle décida d’avoir recours à la thérapie génique pour changer sa couleur naturellement bleue dans cette nouvelle teinte de couleur. La raison fut simple : elle détestait sa grande sœur bleue et ne voulait pas lui ressembler. Mais cela au moins le bénéfice de la rendre plus attirante et elle-même se trouva plus jolie ainsi mais également plus jeune. Ce trait marquant est d’autant plus marqué par la peau douce d’Isïana. Si celle-ci est en partie naturelle, avec l’âge, elle dut recourir à différentes crèmes médicales asari – puis depuis quelques mois hanari – pour la conserver.

En effet, bien qu’elle est déjà dépassée les quatre siècles d’existence et étant Matrice depuis près de cent ans, son visage et son corps lui donne l’impression d’avoir un ou deux siècles de moins, et d’être encore en plein milieu du stade de Demoiselle. Cependant, il y a des signes qui ne trompent pas. En effet, bien que ses seins soient plus développés que la moyenne, ce qui lui a permis d’utiliser ses charmes à son avantage bien des fois, ses quatre accouchements depuis qu’elle a atteint le stade de Matrice les ont rendus un peu plus gros au point de véritablement parler de poitrine opulente.

Cela l’amuse et elle en joue beaucoup. Ainsi, elle aime porter des tenues légères, à base de tissus fins ou de voilages transparents. Cependant, si dans certains cas, elle pourrait presque passer pour une danseuse tout droit sorti d’un bar mal famé d’Oméga, la richesse des tissus et le travail apportée aux vêtements révèlent bien le milieu aisé dont lequel vit Isïana. Bien évidemment, la majorité du temps – et d’avantage lorsqu’elle est en mission diplomatique – elle porte des tenues qui cachent sa nudité. Mais elle ne pourra malgré tout pas s’empêcher de laisser transparaître ses formes. Elle pourra en effet porter par exemple une robe ouverte sur le côté – laissant transparaître une fine jambe musclée par des décennies d’exercice physique – ou un voile en V en guise de haut quand il ne s’agit pas d’un dessin ingénieux dans le tissu de façon à créer un décolleté plongeant.

Bien qu’elle portât des tenues épaisses ou des armures de combat dans sa jeunesse, Isïana finit par les délaisser au fil du temps. Elle préfère en effet compter sur sa barrière biotique dont elle a confiance qu’un bout de tissu de métal. Une autre raison est qu’elle se sent bien plus à l’aise avec les bras et les pieds en relative liberté. De ce fait, vous apercevrez – à moins que les conditions l’exigent – Isïana porter des tenues à manche longues ou des pantalons par exemple. A la place, elle préféra avoir des tenues débardeurs qui mettent en avant ses mains fines et ses doigts menus – la plupart du temps ayant des ongles impeccables surmontés d’un vernis sombre – et ne portera que des chaussures légères à talons ; quand elle n’est pas tout simplement pied nue. En effet, petit caractère atypique, Isïana adore sentir directement le sol sur lequel elle marche. Si elle ne le fera pas la plupart du temps par soucis d’hygiène, elle n’hésitera pas dans sa chambre ou sur les couloirs propres d’un vaisseau.

Par la suite, ce qu’on remarquera facilement chez Isïana dépendra de la position où on se trouve par rapport à elle. Ainsi, si on arrive dans son dos, on pourra remarquer une longue rayure pourpre et transversale au niveau de l’arrière de ses excroissances. Cette marque n’est rien d’autre que la cicatrice d’une entaille profonde causée par un coup de sabre monomoléculaire lors d’un combat précédent. Isïana ignora les recommandations selon laquelle elle aurait dû la faire disparaître, c’était pour elle un rappel qu’on ne devait jamais prendre tout pour acquis et être prête à toutes les situations. C’était en n’appliquant pas ce précepte qu’elle avait reçu cette blessure. Malgré tout, pour la masquer la plupart du temps, elle porte un petit voile pourpre léger et à moitié transparent sur l’arrière de la tête qui lui retombe au niveau des épaules pour atténuer la vision de cette blessure.

Si par contre,  on arrive face à elle, ce seront ses yeux vert émeraude – tels deux phares dans la nuit comparés à sa peau sombre – qui éblouiront la vue. Il est très difficile de pouvoir y déceler ses sentiments. En effet, l’existence d’Isïana n’a été qu’une succession de bonheur, tristesse, douleur et allégresse. En est sorti au final un regard pouvant être dur et froid, doux et bienveillant ou enfin au contraire lui donnant un air presque supérieur – indiquant qu’elle avait pu survivre à toutes ses épreuves passées et que plus personne n’avait à lui apprendre quoique ce soit. De ce fait, la plupart du temps se dessine un regard neutre, presque vide où brille simplement une petite lueur de vie.

La plupart du temps, elle accorde la couleur de ses lèvres délicates et douces à celle de ses yeux. En effet, à chaque fois qu’elle doit se lever pour endosser son costume de diplomate, Isïana met du rouge à lèvres turquoise ou vert. Non par plaisir personnel mais uniquement parce qu’à la longue, elle remarqua qu’autrui la préférait ainsi. Ainsi, quand elle est seule ou avec des intimes, elle aura tendance à s’amuser à varier les couleurs ou tout simplement ne pas s’en mettre.

Ce sont également les nombreux petits tatouages roses dessinées sur son front, le contour extérieur de ses yeux et du menton à ses lèvres inférieures qui sautent aux yeux du premier inconnu venu. Leur nombre évolua au cours du temps. En effet, à l’origine, seuls quelques petits points sur le contour des yeux étaient présents. Puis, lorsqu’elle changea d’identité, elle se fit faire étendre ces tatouages pour avoir leur aspect actuel ainsi que quelques traits au niveau du front. Il fallut attendre qu’Isïana reprenne sa véritable identité par la suite pour qu’elle se fasse dessiner l’intégralité des tatouages qu’elle porte à ce jour sur son visage.

Sur son visage, c’est important à préciser car ce n’est pas le seul endroit où elle en porte. En effet, suite à son changement d’identité, elle décida de se faire tatouer sur le même coloris l’équivalent de petites lianes partant de son entrejambe pour remonter à quelques centimètres de son nombril. Ce tatouage se complexifia lorsqu’Isïana retrouva sa vraie identité, au point d’en perdre une véritable signification. Du fait de sa position, peu de personnes peuvent réellement voir ou ne serait qu’entre apercevoir ce tatouage puisque cela impliquerait la nudité de l’Asari. Cependant, il arrive que pour échauffer l’esprit de certains mâles ou femelles lorsqu’elle se détend à la plage ou au bord d’une piscine, Isïana prenne volontairement un bikini ayant un peu moins de tissu qu’ordinaire, ce qui laisse deviner une petite partie du tatouage, attirant ainsi certains regards lubriques dans sa direction.

C’est d’ailleurs lorsqu’elle porte ce type de tenue que l’on se rend réellement compte de la finesse du corps d’Isïana mais également sa musculature discrète mais présente, bien dessinée. Et si l’Asari adore jouer avec les pulsions animales lorsqu’elle est ainsi peu vêtue, ironiquement, c’est ainsi qu’Isïana s’apprécie le moins. En effet, elle trouve alors sa poitrine complètement disproportionnée par rapport à son corps presque menue. Malgré cela, sa grande taille – un mètre quatre-vingt-cinq – et les regards envieux que lui jettent la plupart des autres femmes la fait sourire et elle oublie alors ce genre de pensée.

Enfin, si elle n’était pas du genre à se pavaner de bijoux et autres accessoires par le passé, cela évolua au cours de son existence. De nos jours, elle porte régulièrement un collier où se trouve quatre grands saphirs taillés tels des perles, chacun représentant une des petites qu’offrit Isïana. Elle ne porte désormais plus de bagues, n’étant plus mariée et surtout lasse de finir veuve. A la place, elle porte de très beaux bracelets formés par une succession de cristaux changent de couleurs en fonction de la température de la peau d’Isïana. Chaque bracelet symbolise une personne qui fut chère à Isïana, et notamment avec qui elle enfanta – qu’elle fut la mère ou le père. Plus rarement, il lui arrive de porter l’équivalent de longues boucles d’oreilles sur les deux excroissances les plus proches de son visage. Ce fut une petite excentricité qu’elle s’accorda pour faire plus « humaine ». Si cela peut sembler perturbant au premier abord, pour certains bijoux, cela lui va à ravir et lui donne un charme supplémentaire.

« Description psychologique »

Il est difficile d’avoir un point de départ qu’on en aborde le caractère et la pensée d’Isïana. Les psychologues eux-mêmes risqueraient de s’y perdre. Cela est grandement partie dû à ses expériences passées. En effet, Isïana a vécu toutes les sensations qu’il soit possible et imaginable, allant de la joie la plus la plus intente à la peine la plus profonde.

De ce fait, elle est au final en permanence sur le fil du rasoir quant à ses émotions. La notion de bien et de mal est d’ailleurs pour elle de simples idées métaphysiques que l’on utilise pour tenter de justifier ses actes auprès d’autrui. Cela fait bien longtemps qu’elle a renié ce principe. En effet, elle n’agit que pour elle-même, le bienêtre de ses filles et enfin de ses êtres les plus chers. Tout le reste n’est pour elle qu’une toile d’ensemble qui ne fait que guider ou dévier la route d’Isïana au fil des ans.

On peut alors penser qu’Isïana n’est pas quelqu’un de ni fiable ni loyale. C’est à vrai dire tout l’inverse. Tant qu’elle n’aura pas statuée sur comment se comporter avec une personne et si cette dite personne est digne d’intérêt, effectivement, il sera très mal avisé de se fier à elle. Beaucoup s’en mordirent les doigts – s’ils en ont encore la capacité.

Mais dans le cas contraire, Isïana pourra mettre sa vie en jeu sans la moindre hésitante et pourra être capable de s’interposer entre le canon d’une arme à feu et une personne si nécessaire, même si elle est morte de peur et que la pensée la plus logique serait de fuir en courant. Ce qui lui est déjà arrivée plus d’une fois et qu’elle ne regretta jamais, même si elle espère que la dernière fois soit effectivement la dernière.

De plus, il faut savoir qu’Isïana n’est pas le genre de femme à s’entacher d’une routine : en confirment ses différentes activités au cours de ses 444 ans d’existence. Ainsi, même en ayant les moyens de vivre en tant que rentière, elle ne pourra pas s’empêcher de rapidement trouver un emploi à occuper, c’est ainsi qu’elle aura pu se décider à travailler comme fleuriste uniquement pour passer le temps alors qu’elle aurait pu simplement racheter directement le magasin où elle travaillait alors.

Cela peut sembler alors étonnant de la voir ainsi s’imposer un travail alors qu’elle aime être libre de pouvoir faire ce qu’elle désire. Mais, il s’est avéré qu’à chaque fois, c’était elle qui décidait ce qu’elle aurait à faire, les personnes au-dessus d’elle hiérarchiquement la laissant faire selon son humeur. Ainsi, elle n’eut jamais réellement la sensation de sentir oppressée. C’était elle qui dictait les règles et non l’inverse.

C’est pour cette raison que son métier actuel de diplomate à bord d’une frégate asari –  additionnée à une grande part d’exploration – est ce qui lui convient le mieux, puisque c’est elle qui dicte où doit se rendre le vaisseau. Elle travaille en effet pour le nouveau gouvernement asari : les Républiques Asari Unifiées.

Si elle aurait pu avoir un haut poste, elle préféra plutôt la liberté de son activité actuelle. Celle-ci lui fut apportée par le fait que sa hiérarchie la laisse décider de ses propres affectations, soutenue de surcroît par la Matriarche Aethytha, qui est ce qui se rapproche le plus de la politicienne idéale aux yeux d’Isïana : quelqu’un qui n’a pas peur de dire ce qui ne va et tenter de corriger ce qui fait défaut. Si on lui laissa un si grand champ d’action, c’était également que si loin de Thessia, les politiciennes dont Isïana s’opposait vivement étaient de ce fait tranquille. D’ailleurs, Isïana apprit que plusieurs membres d’équipage de la frégate avait été affectée ici pour des raisons plus ou moins semblable, l’une trop tête brûlée, l’autre critiquant trop sa supérieure mais trop efficace pour être gaspiller à éplucher les légumes.

Il est inutile que les principales opposantes à Isïana soient des Matriarches favorable à l’ancien régime asari ou des Asari plus jeunes étant pour la plupart leurs disciples. Isïana a toujours été rebutée par ce modèle, au point qu’Isïana espérait le plus tard possible atteindre le statut de Matriarche. Et lorsque cela serait le cas, elle ne pourrait ressembler qu’à Aethytha. En effet, elle avait vécu elle-même les pires horreurs au cours de son parcours personnel et trouvaient idiot, voire dangereux, de laisser les Demoiselles agir comme elles l’avaient toujours fait. Mais bon, peut-être qu’elle récupérait une ou deux petites Demoiselles comme disciples le moment venu, qui sait ?

Un autre point commun avec le membre de la Tétrarchie est un certain appétit sexuel. En effet, à une certaine période, Isïana fut atteinte de nymphomanie qu’elle combla dans le tournage d’holofilms pornographiques – rares étant les personnes qui soient capable de faire le lien entre ce passage de la vie d’Isïana et maintenant. Si cela finit par atténuer ce comportement, Isïana n’en resta pas une femme avare de plaisirs charnels – rentrant exactement dans le créneau du cliché asari. Si sa tenue vestimentaire peut en être un signe, c’est principalement l’utilisation de nombreuses allusions sexuelles plus ou moins explicites qui fait réagir autrui.

Elle a d’ailleurs l’art et la manière de faire tomber homme et femme à ses pieds, expérience acquise du temps où elle laissa libre court à ses pulsions sexuelles. Il est néanmoins difficile de parler de femme fatale. Il serait plus facile de cataloguer Isïana comme une petite perverse joueuse et coquine. C’est bien là que se situe la dangerosité du charme d’Isïana. D’autant plus que depuis un tragique jour, elle n’a plus aucune réserve à employer son corps pour arriver à ses fins. « Passer sous le bureau » est une expression qui amuse Isïana plus que la gêne et la rend honteuse. Et c’est pour cela qu’elle n’hésite jamais à y recourir sur le besoin s’en fait.

Cela s’ajoute à un franc-parler qui pourrait sembler contradictoire avec son statut de diplomate. Mais en réalité, c’est là toute sa force. En effet, elle ira directement au fond des choses et ne se laissera pas abuser par des paroles enjoliveuses. Elle n’aura ainsi pas peur de dire à un dirigeant important d’une colonie humaine qu’il est un véritable idiot si elle a les moyens de le révéler et que ça lui servira à quelque chose. Et si elle a réussi à faire perdre son calme à beaucoup de personnes, il est déjà plus difficile d’y arriver avec Isïana. Ainsi, dans son travail, elle sera d’une impartialité et d’une froideur et à en procurer des frissons dans le dos.

Son côté pragmatique ressort alors. Acquise au fil de ses nombreux déboires, Isïana a appris à la dure à faire la part des choses. Dans une négociation, elle ne laissera rien passer. Dans un combat, elle pourra sans hésiter abattre de sang-froid un innocent si elle juge que la situation l’exige. C’est pour certaine raison qu’elle eut pendant longtemps le surnom de « glaçon ». C’était à la même période qu’elle fut actrice pornographique, autant que dire le surnom intégral n’était pas forcément à mettre à la portée de toutes les oreilles. D’autant plus qu’elle peut très facilement être tentée par la boisson et elle a arrêté depuis de très nombreuses décennies de compter les lendemains de soirée où elle s’est retrouvée nue en plein milieu de ce qui avait visiblement était une orgie multiraciale.

Mais cela ne dérangea pas Isïana. En effet, ce n’était rien à côté de ce qu’elle vécut peu de temps avant qu’elle ne soit plus une Demoiselle. Elle avait alors appris que sa grande sœur – personne qu’elle détestait le plus dans tout l’univers, juste avant l’intégralité de la race butarienne – était en partie responsable de la mort de sa mère et de sa petite sœur chérie. Haineuse et en soif de vengeance, elle finit par la retrouver. Mais tout ne se passa pas comme prévue et elle fut capturée par sa sœur et son amant butarien. Outre le fait qu’elle fut violée par les deux – inceste qui traumatisa Isïana durant plusieurs années et lui donna à de très nombreuses reprises l’envie de mettre fin à ses jours – elle fut exposée ainsi par l’ensemble de l’équipage de pirates de ses violeurs. Elle réussit malgré tout par s’enfuir mais cet évènement laissa de profondes marques dans l’esprit meurtri de l’Asari.

On peut alors comprendre que depuis elle se sente très mal à l’aise parmi une foule, malgré d’innombrables tentatives pour que cela ne se remarque pas. En effet, si Isïana n’aura aucun mal avec un inconnu ou un petit groupe de personnes n’excédant pas une dizaine de personnes, en présence de plus de personnes, son visage s’empourprera, son cœur s’accéléra rapidement, elle aura un puissant effet de vertige et les larmes lui viendront rapidement car elle se rappellera systématiquement de ce tragique moment. De ce fait, elle aura du mal à se rendre dans certains lieux bandés seule, ayant pour cela besoin d’être accompagnée d’au moins une ou deux personnes qu’elle connait bien, ce qui fera en grande partie disparaitre ce sentiment de mal-être.

On pourrait alors croire qu’Isïana est une femme introvertie et timide. Il n’en est rien et toutes les personnes qui l’ont connu avant ce jour pourront le confirmer. Ainsi, lorsqu’elle est en petit comité, l’Asari est tout à fait à l’aise. Si elle a du mal à être joyeuse à part en compagnie de ses filles et d’amantes, elle n’en restera pas de bonne humeur la plupart du temps et amicale, quoique distante.

Concernant l’accompagnement d’Isïana, il y a un point particulier à relever. En effet, étant pour le moins fortunée alors qu’elle était dans la fleur de l’âge d’une Demoiselle, elle put se permettre de se payer un majordome depuis cette période. Il s’agissait d’une jeune esclave asari – répondant au nom d’Ishra – qu’elle acheta sur Oméga. Écœurée par ce principe, Isïana lui rendit immédiatement sa liberté. Au lieu de vite quitter les lieux, Ishra resta donc au côté d’Isïana, à la surprise de cette dernière.

C’était il y a plus de cent ans et les deux restèrent régulièrement ensemble depuis. On peut même dire que leur vie fut liée depuis ce jour. En effet, en fonction des périodes, Ishra fut sa suivante, sa compagne d’une nuit, sa meilleure amie puis la nounou de ses filles. En effet, Ishra vit naître les quatre filles d’Isïana et c’est un peu la seconde mère de la famille en quelque sorte. Elle garde et s’occupe avec autant – si ce n’est plus – d’amour les enfants d’Isïana que cette dernière ne pourrait le faire elle-même. Ce qui au final arrange l’Asari mauve, qui peut ainsi dès que l’occasion s’en présente aller s’amuser avec ses amantes depuis la mort de sa dernière femme – Hanaki. Depuis qu’Isïana est devenue une diplomate, Ishra est également devenue son assistante personnelle, aidant Isïana au mieux dans sa tâche quand elle n’a pas les petites à surveiller.

En parlant de ses filles, il est important de souligner qu’elles eurent toutes comme père une femelles. En effet, s’il s’agit d’amantes, c’est en raison de la tendance naturelle d’Isïana à préférer les femmes lorsqu’il s’agit de relations sentimentales. Cela ne l’empêche pas d’avoir eu des relations sexuelles avec des mâles, bien au contraire. A vrai dire, ses pulsions sexuelles sont plus facilement apaisées dans ces cas-là. C’est pour cette raison qu’Isïana préfère avoir dans son lit à la fois un homme et une femme, pouvant combler ses deux désirs.

Ou un Hanari. En effet, bien que cela la rende honteuse dans sa jeunesse, le fantasme d’Isïana reste cette race aquatique. Si celui-ci s’estompa rapidement suite à une grande déception lors de sa première, l’annonce de la modification des Asari par les Prothéens rendit les Hanari presque mystifiés par sa race. De ce fait, cela amusa Isïana qu’on la prenne pour une déesse et finit par la faire fantasmer à nouveau, redonnant goût à l’Asari mauve de cette race.

Dans un registre plus commun et de tous les jours, Isïana est une femme plutôt simple dans son attitude. Elle n’est en effet pas du genre à chercher à se donner un genre même si elle pourrait l’impression. Elle reste au naturel le plus possible, que ça plaise ou non. Ainsi, elle se prend rarement la tête.

Cela ne lui a pas empêché de regrette certains de ses actes. Ainsi, même si elle s’est bien éclatée durant les quelques années où elle tourna plusieurs holofilms pornographiques avec presque toutes les races – mis à part les Vortchas et les Butariens – cela lui posa problème quand on la reconnut. C’est ce qui valut le divorce avec la Turienne avec qui Isïana eut sa seconde fille.

On peut d’ailleurs s’attarder sur les préférences raciales d’Isïana. Mis à part les Butariens et les Geths dont elle voue une haine sanglante car responsable de quasiment tous les maux dont elle a souffert et également les Moissonneurs dont elle a toujours du mal à ne pas représenter comme une menace, elle est très ouverte. Si elle est du genre à craquer pour les Asari, les humaines et les Quariennes – car Isïana a connu le visage des Quariens avant que n’éclate la Guerre de l’Eveil – et que son fantasme est donc les Hanari, elle n’aura aucun mal à se complaire en la présence de Drells, Turiens, Krogans, Elcor, Volus ou Galariens. Elle aura tout de même quelques difficultés avec les Vortchas qu’elle a toujours jugés trop idiots et dont elle n’apprécie clairement pas le physique. Cependant, au vu des tentatives des Galariens pour les éduquer, Isïana pourrait se laisser tenter par une petite nuit avec l’un d’entre eux un de ces quatre.

Concernant les Galariens justement. La tension entre l’Union et la Ligue Galarienne la laisse plus que sceptique. En effet, elle ne comprend pas pourquoi le Conseil ne soutient pas la Ligue qui s’avère de loin être le gouvernement le plus profitable à l’espèce galarienne. D’un point de vue plus global, la géopolitique galactique actuelle satisfait Isïana. Si elle reste plutôt méfiante vis-à-vis de la Confédération Krogane et daigne accorder une chance au nouveau gouvernement butarien, elle est ravie que les Quariens aient pu retourner sur Rannoch – Isïana espérant un jour y finir sa vie là-bas en compagnie d’une belle Quarienne – et trouve que c’est une bonne chose que les Elcors, Hanari et Volus aient déployé leurs ailes.


Dernière édition par Isïana N'iim le Sam 14 Déc - 12:22, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Isïana N'iim   Jeu 5 Déc - 20:44

« Biographie »

Avant de parler d’Isïana, il est nécessaire d’évoquer sa mère (qui fut bien entendu une Asari) : Ayana N’iim. Cette dernière était une chasseuse de prime réputée dans le milieu à l’époque. On racontait même qu’elle avait éliminé un Spectre renégat, simple rumeur infondé mais qui l’amusait beaucoup. Avant Isïana, elle eut une fille avec un autre chasseur de prime Butarien dans l’espoir d’avoir une fille encore meilleure qu’elle : Enira (1732 EC). La relation entre Ayana et son partenaire butarien ne dura guère : tout simplement parce que celui-ci mourut trois années plus tard par un groupe de pirates de la Travée sur un vaisseau où il se trouvait (1735 EC). En profitant pour faire une pause et élevée du mieux qu’elle put, elle décida de se reconvertir en commerçante itinérante, connaissant très bien les bons plans commerciaux à force d’arpenter la galaxie. Si elle n’eut aucun mal à se faire à sa nouvelle vie, elle eut bien plus de mal à gérer sa petite qui s’avéra être caractérielle.

Ce fut notamment lors d’une escale sur Arvuna qu’elle rencontra le « père » d’Isïana : Kili’Nis (1739 EC). Cette dernière était une jeune ingénieure Quarienne facilement influençable qui tomba rapidement sous le charme de la commerçante. Ayana, appréciant le côté exotique de Kili lui proposa d’intégrer son équipage. Séduite, cette dernière accepta. En suivit une relation qui finit par devenir très intime. Si Ayana avait du mal à se faire respecter d’Enira, ce fut pire pour Kili qui n’avait aucune autorité sur elle. Avec l’âge, Enira se montra facilement colérique et violente et Ayana dut la punir un nombre incroyable de fois.

Malgré cela, Kili resta au côté d’Enira et n’attendait qu’une chose : qu’Ayana lui fasse un enfant. Cela ne tarda pas car moins de cinq ans après leur rencontre naquit Isïana sur la jeune colonie asari de Lorek (1744 EC). Pensant que le caractère d’Enira était dû au fait qu’Ayana l’avait baladé partout au lieu de lui procurer un endroit calme et stable, la mère d’Isïana ne voulut pas répéter le même schéma avec sa seconde fille. Le couple s’installa donc définitivement sur Lorek alors qu’Enira approchait de son 53ème anniversaire.

Une des particularités d’Isïana s’avérera être l’existence d’une maladie allergique inédite et assez grave qui l’aurait à terme privée de la biotique. Plus qu’inquiète, sa mère s’empressa de lui trouver un traitement et du débourser une certaine quantité de sa réserve de crédits pour y arriver. Enira prit très mal ce « traitement de faveur » comme elle le disait et se montra de plus froide et distante avec sa mère, tandis qu’elle ignorait royalement Kili.

De son côté, la Quarienne chouchouta sa fille presque plus qu’Ayana elle-même. En effet, Kili était toujours au sein de sa « petite chérie bleue » et en surajouta pour indiquer à Enira qu’elle avait beau être la compagne de sa mère, elle ne la considérait clairement pas comme sa fille. Ce qui arrangeait bien évidemment cette dernière.

Puis tout juste 6 ans après Isïana naquit la 3ème et dernière fille d’Ayana : Chalyis (1750 EC). Si toute la famille songea que Kili était le père, la vérité était tout autre car en secret Ayana s’était accordée une amourette avec un Hanari dont elle était tombée folle amoureuse. Cependant, elle ne se sentit pas de chambouler sa petite famille et ne l’avoua jamais.

Cependant, le comportement d’Enira posa rapidement problème. En effet, celle-ci changea d’attitude dans le sens où au lieu de se quereller avec sa mère, elle décida d’insulter et considérer Isïana et Chalyis en tant que « sous-Asari ». La raison était simple : au vu de la maladie d’Isïana, Enira la considéra comme « impure », et par conséquent Chalyis également. Il est difficile d’estimer le nombre d’heure où les petites Asari pleurèrent malgré le réconfort de leurs parents.

La conséquence directe fut une haine profonde d’Isïana envers sa grande sœur et à l’inverse un amour immense pour sa petite sœur qu’elle considérait comme la seule « vraie » sœur qu’elle possédait ; émotion assez ironique au vu du père de Chalyis. Un autre effet cette fois-ci indirecte fut la volonté de la jeune enfant de ne plus ressembler à sa grande sœur. Pour cela, elle décida de recourir à la thérapie génique pour altérer sa carnation dans le but d’avoir une couleur de peau mauve. Ses parents tentèrent de la raisonner pour l’empêcher, d’autant plus qu’en raison du traitement pour sa maladie cela pouvait entraîner des complications.

Mais Isïana finit par l’obtenir au milieu de ses 14 ans (1758 EC). Si cela perturba sa petite sœur (8 ans à ce moment-là), l’Asari nouvellement mauve sembla revivre. Cela valut bien évidemment de nouvelles remarques blessantes de la part d’Enira mais Isïana s’en fichait désormais. Par cet acte, elle indiquait qu’elle dénigrait sa grande sœur. Cela l’attrista tout de même un peu car ça valait aussi un peu pour Chalyis. Mais passé l’étonnement, cette dernière s’avéra être captivée par la nouvelle peau d’Isïana. Elle songea même à l’imiter mais les contraintes du à la thérapie finit par l’en dissuader. Au final, Chalyis finit par voir en Isïana son héroïne et à l’inverse Enira plus comme la personne à ne jamais ressembler.

Les trois jeunes filles grandirent, Enira continua à s’éloigner de la famille. Elle sortait régulièrement avec des inconnues peu recommandables, manquait de nombreux cours, rentrait très tard et se disputait régulièrement avec sa mère. A l’inverse, les deux plus jeunes sœurs étaient de vrais petits anges qui étaient la fierté de leurs parents. Au vu de leur faible écart d’âges, elles finirent par se comporter comme deux jumelles. Elles jouèrent ainsi souvent, se trouvèrent dans la même classe, avaient le même cercle d’amies, etc.

Il fallut un peu plus de dix ans pour qu’Isïana termine sa thérapie génique (1769 EC). Elle fut plus que ravie que cela fut terminée, le traitement lourd cumulé à sa maladie l’éprouvait tant physiquement que moralement.

D’autant plus, que commençant à être suffisamment âgée, on commença à l’éduquer sur le contrôle de sa biotique naturelle (1776 EC). Malgré ses problèmes de santé, il s’avéra qu’Isïana avait du mal à produire une biotique puissante : les dégâts qu’elle pouvait créer étant en-deçà de la moyenne. Cependant à l’inverse, elle pouvait sans mal créer des pouvoirs complexes dont certains que même Enira n’avait pas encore réussi à maîtriser (Isïana ayant 32 ans alors qu’Enira venait tout juste d’atteindre les 84 ans). Cela créa une colère noire de la grande sœur vis-à-vis d’Isïana. Enira tenta par la suite de frapper sa petite sœur mauve mais grâce à sa capacité à produire des pouvoirs complexes, Isïana arriva à se défendre. Ce fut le moment où Ayana débarqua et attrapa Enira pour l’enfermer dans sa chambre après une gifle magistrale à décrocher la mâchoire de sa fille. La surprise passée car sa mère ne l’avait jamais punie aussi violemment, Enira commença à se faire plus discrète. Si elle se refusait de l’admettre, c’était la première fois que l’Asari avait peur de sa mère. En effet, elle avait compris au regard d’Ayana que si jamais cela venait à se répéter et surtout qu’elle blessait vraiment Isïana, les conséquences pourraient être funestes.

De ce fait, Isïana et Chalyis furent désormais tranquilles à la maison, à leur plus grand ravissement. Cependant, Kiri commençait à être âgée et préféra rentrer sur Rannoch : sa planète natale (1778 EC). Un peu triste, les deux jeunes sœurs compensèrent leur chagrin en rendant régulièrement visite à la vieille Quarienne.

Comme une étrange coïncidence, l’année suivante il s’avéra qu’Isïana n’avait plus besoin de suivre son traitement, les spécialistes la déclarant guérie (1779 EC). Isïana fut ainsi soulagée. Elle ne vit pas spécialement d’améliorations sur la maîtrise de sa biotique dans un premier temps mais remarqua qu’elle était bien moins fatiguée à la fin des cessions d’entraînement qu’auparavant. Cela énerva encore un peu plus Enira qui perdait là une occasion d’embêter sa sœur.

Celle-ci finit par craquer et disparut complètement de la famille (1781 EC). Même si elle s’y était attendue, Ayana fut attristée de l’action de sa plus grande fille ayant espérée sans vraiment y croire qu’Enira finirait par changer. La jeune femme ne laissa aucune trace derrière elle et personne ne prit la peine de la chercher. Si elles furent heureuses d’être désormais au calme, Isïana et Chalyis furent malgré tout surprises de la décision de leur grande sœur, s’étant finalement habituée à elle.

Par la suite, l’enfance d’Isïana n’eut rien de foncièrement particulière : paisible, calme et joyeuse en compagnie d’Ayana, de Chalyis et de son cercle d’amies à l’école. On pourra néanmoins noter que la jeune asari mauve se rendit compte peu de temps avant son premier demi-siècle d’existence qu’elle fantasmait complètement sur les Hanari (1793 EC). Elle en fut un peu honteuse et le cacha auprès des autres. Elle se contenta simplement de se renseigner sur l’anatomie des Hanari en prétextant une simple curiosité scientifique mais en profita pour tomber sur quelques scènes de plaisirs charnels entre Asari et Hanari, ce qui l’intrigua au final plus que ne l’excita. Malgré cela, elle se jura d’avoir au moins une fois une relation avec un représentant du peuple de Kahjé.

Ces recherches la firent de fil en aiguille prendre connaissance de la xénobiologie. Cette matière la captiva immédiatement et elle décida d’en faire son métier, à la plus grande surprise d’Ayana qui aurait pensé que sa fille déciderait de se tourner vers son ancienne profession ou celle de Kiri, voir un amalgame des deux. Cependant, elle ne brida pas sa fille et l’encouragea à travailler dur dans cette voie.

Cela donna des idées à sa petite sœur. En effet, elle manifesta rapidement un intérêt pour l’archéologie. Notamment sur les fouilles prothéennes dont elle se captiva rapidement. Les deux étant inséparables, Isïana regardait souvent les cours de sa sœur et vice versa. De ce fait, elle bénéficia d’une culture archéologique conséquente.

Quelques années après avoir entamées leurs études respectives, Isïana et Chalyis eurent la tristesse d’apprendre la mort de Kili (1804 EC) : à peine un mois après que l’Asari mauve ait fêté ses soixante-ans et devenait ainsi une Demoiselle à part entière. Mais elles étaient suffisamment grandes pour prendre du recul. Malgré cela, elles eurent pendant un certain temps du mal à l’accepter et leurs notes s’en ressentirent. Mais leur mère était heureusement là et elle réussit en effet à consoler ses deux filles. De son côté, Ayana eut plus de mal et enchaîna les courtes relations. De ce fait, Isïana et Chalyis virent plusieurs partenaires de leur mère se succédaient sans vraiment comprendre. En effet, elles avaient tout le temps connu Kili en tant que père. Au final, Ayana cessa de les présenter, attendant le bon ou la bonne. Ce qui n’arriva au final jamais.

De son côté, Isïana découvrit l’amour à son tour. Alors timide sur ce sujet et très amoureuse d’une camarade de classe qui l’était encore plus qu’elle, ce fut sa petite sœur qui débloqua la situation, amusée. Ainsi, la jeune Asari vécut sa première expérience sexuelle à l’âge de 72 ans (1816 EC). Et elle renvoya l’ascenseur à sa jeune sœur l’année suivante.

La relation entre Isïana et sa petite amie (Rayali) dura plusieurs décennies. Durant cette période, Rayali confectionna une belle petite poupée représentant son amante mauve qu’Isïana garda toujours avec elle, et même encore aujourd’hui en souvenir (1832 EC). Leur relation se termina cependant quelques années plus tard (1845 EC). Rayali s’était faite de plus en plus distante et sous la pression de sa mère finit par ne plus côtoyer Isïana pour des raisons que l’Asari mauve ne sut jamais. Cela l’attrista et l’exaspéra. Elle s’était attendue à cette rupture, peu naïve, mais ignorait la raison lui restait en travers de la gorge.

Ainsi, elle refusa par la suite d’être à nouveau en couple, se contenant de flirter et d’avoir quelques rapports sans lendemain. Elle passa du coup la plupart de son temps libre qu’elle consacrait à Rayali à apprendre les premiers secours (1848 EC). Au final, elle poussa la formation un peu plus loin au point d’avoir un diplôme asari équivalent à celui d’infirmière de guerre, capable de soigner convenablement n’importe quelle blessure, avec ou sans médigel dans la mesure du possible évidemment (1866 EC).

Puis Isïana et Chalyis terminèrent leur étude respective la même année, à quelques mois de différence (1884 EC). Les deux filles quittèrent ainsi la maison familiale, chacune de leur côté, laissant Ayana seule. Celle-ci en profita pour se faire plaisir car n’ayant plus de responsabilité. De plus au vu de son âge, elle approchait du statut de Matriarche et commença à s’intéresser à son futur rôle de conseillère.

Isïana voyagea de monde en monde, au gré des subventions qu’elle recevait pour ses recherches. C’est lors de l’une de ses pérégrinations qu’elle rencontra Jalia’Nalra (1886 EC). L’Asari mauve tomba amoureuse de la Quarienne mais leur relation fut pour le moins compliquée en raison du travail d’Isïana qui l’obligea à rapidement se séparer de Jalia. Cependant, elles firent en sorte de se retrouver le plus possible. C’était durant ces périodes que la Quarienne enseignait à la jeune Asari quelques rudiments avancés d’OmniTech. Quoique réticente au début, Isïana réussit à s’accorder une nuit intime avec Jalia, désormais pleinement son amante. L’Asari fut époustouflée par le corps de la Quarienne, n’en ayant jamais vu de plus beau, et surtout très attirée par ses longs cheveux. Elle imprima le visage de Jalia à tout jamais.

C’est en grande partie en raison de cet amour puissant que lorsqu’eut lieu la Guerre de l’Eveil quelques années plus tard et qui causa la mort de Jalia, Isïana sombra dans une profonde dépression (1895 EC). De surcroît, elle voua une haine aux Geths sans doute aussi vorace que les Quariens eux-même. Sachant sa grande sœur en détresse, Chalyis vint exprès la voir pour la consoler tandis que l’Asari mauve versait toutes les larmes de son corps. Ne se sentant pas de reprendre son travail dans l’immédiat, elle retourna quelques mois chez sa mère et en profita pour remettre de l’ordre dans ses idées.

Ainsi, elle décida de continuer son travail de xénobiologiste mais préféra travailler en tant qu’indépendante, ne voulant plus qu’on lui dicte où elle devait aller. Elle rejoignit une société privée galarienne qui lui accorda carte blanche. Elle put ainsi monter une petite équipe et reprendre son travail.

Coïncidence étonnante, Isïana se retrouva une année à côtoyer sa petite sœur qui se trouvait sur un site de fouille prothéen proche de celui où l’Asari mauve travaillait (1899 EC). Isïana apprit alors que Chalyis était en couple avec un jeune géologue Turien répondant au nom de Jerius, visiblement très aimable et adorable. Isïana fut ravie pour sa petite sœur, au point d’être limite un peu jalouse de la chance de sa petite sœur.

Les deux sœurs restèrent sur la même planète plusieurs années car au final, leur étude respective s’avérèrent présenter des résultats intéressants dès le départ et décidèrent de pousser les fouilles au maximum. Ce qui ne dérangeait ni l’une ni l’autre.

Une des petites histoires croustillantes d’Isïana durant cette période fut lorsqu’elle eut une relation sexuelle intense avec un Hanari (1908 EC). En effet, cédant à son fantasme longtemps refoulé, Isïana le fera accessoirement avec un des collègues de sa sœur. Celle-ci n’en sut jamais rien, d’une part parce que le « malheureux » Hanari fut trop surpris par le geste d’Isïana et embarrassé par la suite et d’autre part parce que celle-ci fut plus que déçue. Si elle fut plus que satisfaite d’un point de vue charnel, elle se rendit compte qu’elle s’était bien trop emballée petite et en grandissant et en prenant de l’expérience s’était créé un décalage.

Quelques années plus tard, les deux sœurs se séparèrent à nouveau une fois leur travail terminé (1911 EC). Puis se déroula la triste invasion de Lorek par les Butariens (1913 EC). Quelques semaines plus tôt, profitant de vacances, Chalyis avait rejoint Ayana qui était restée sur la colonie asari. Isïana apprit alors avec horreur que sa petite sœur et sa mère chéries avaient été tuées durant l’attaque. Effondrée, elle entra dans une nouvelle et profonde dépression : désormais totalement seule. Elle reçut l’héritage de sa mère, étant la dernière survivante de la famille puisqu’Enira avait totalement disparu. Elle comprit ainsi pourquoi Ayana n’avait pas de soucis financiers malgré le fait qu’elle ne travaillait plus depuis des décennies. En effet, Isïana se retrouva soudainement multimillionnaires : de quoi vivre aisément pendant plusieurs décennies sans rien faire.

Mais cette nouvelle n’atténua guère la peine immense qu’elle éprouva. Elle resta ainsi en dépression pendant plusieurs années, s’amaigrissant à vue d’œil car ne s’alimentant plus au point d’être finalement hospitalisée (1918 EC). Ayant frôlée la mort pour cause de malnutrition, cela lui fit l’effet d’un coup de fouet. Elle sortit ainsi timidement de sa profession. Ne sachant que faire de son argent et de ses journées, elle décida tout simplement d’aller voir ailleurs, arpenter la galaxie en espérant que quelque chose la ferait sortir de sa léthargie. Et surtout s’isoler.

C’est ainsi qu’elle rejoignit une petite équipe d’explorateurs indépendants multiraciales sous contrat avec une grosse société asari (1921 EC). En tant que xénobiologiste reconnue cumulée à ses connaissances en archéologie prothéenne grâce à sa défunte petite sœur, elle n’eut aucun mal à se rendre utile.

Le demi-siècle suivant s’avéra des plus calmes, malgré quelques escarmouches avec des pirates ou pilleurs, et Isïana put ainsi faire son deuil. Petite anecdote cela étant : elle trouva un cristal vert sur un monde inconnu qui au contact de la peau d’Isïana lui permettait de produire une aura biotique mauve. Elle ne sut jamais pourquoi et les scientifiques non plus. Isïana supposa malgré tout que cela pouvait être due à sa maladie enfantine. Elle décida de la garder, trouvant cette étrange propriété amusante.

Puis, Isïana finit par se mettre en couple avec Meniis, une exploratrice asari elle aussi qui les avaient rejoint quelques mois plus tôt (1971 EC). L’Asari mauve s’était mise avec uniquement pour avoir des relations sexuelles faciles en plus d’une bonne compagnie. Elle s’en garda bien de lui dire, bien évidemment. Cependant, elle finit par éprouver de vrais sentiments au fil du temps et se rendit compte quelques années plus tard qu’elle était tombée amoureuse de Meniis sans s’en rendre compte (1974 EC).

Il fallut encore attendre une décennie pour que Meniis tombe enceinte d’Isïana et donne naissance à une belle petite fille (1984 EC). Aux anges, l’Asari mauve était ravie d’être pour la première fois paternel. Le couple déchanta vite lorsqu’elles découvrirent que la petite portait un gène actif d’Ardat Yakshi. Ne voulant pas d’une fille qui irait au monastère de Lessus, car Meniis en avait déjà eu une avant, elle préféra tuer la petite. Profondément choquée par l’acte, Isïana se querella violement avec sa compagne et les deux finiront par se séparer quelques jours plus tard : Meniis quittant le groupe d’explorateurs.

Ce fut un amusant Krogan chanteur qui la remplaça. Isïana fut intriguée par le spécimen, ayant jusqu’à alors toujours vu cette race comme violente et peu raffinée. Elle se mit à rapidement l’apprécier, adorant l’écouter chanter. Elle finit par se mettre en couple avec lui par la suite (1990 EC). Elle n’avait jamais eu de relations avec un Krogan mais on lui avait dit que cela pouvait être éprouvant. Elle ne fut pas déçue mais apprécia énormément. Cependant, elle finit par vite se lasser du Krogan qui s’avéra être intéressée au final uniquement par le physique splendide d’Isïana et jouait avec la large poitrine de l’Asari mauve. Le seul souvenir qu’elle en garda fut un pyjak empaillé que le Krogan lui avait offert pour son anniversaire (1992 EC).

Un évènement majeur créa un tournant dans la vie d’Isïana. En effet, âgée alors de 265 ans, Isïana apprit que sa grande sœur disparue était à la tête d’un groupe d’esclavagiste composé majoritairement de Butariens et surtout qu’elle était à l’origine de la mort d’Ayana et Chalyis (2005 EC). Folle de colère, l’Asari mauve se jura de se venger d’Enira et de lui faire payer. Elle quitta ainsi le groupe d’explorateurs pour se mettre en chasse de sa sœur. Elle décida ainsi de devenir chasseuse de prime. Néanmoins, Isïana était suffisamment intelligente pour ne pas se lancer bêtement à sa recherche. Elle se montra patiente et attendit de graver les échelons et acquérir de l’expérience. Sans doute parce que sa mère était une éminente chasseuse de prime, Isïana n’eut pas de mal au départ : se contentant du menu fretin trainant sur Oméga.

L’Asari mauve changea d’ailleurs au contact de la station. En effet, elle qui avait été toujours pure et relativement conciliante due s’adapter au style de de vie local. Elle commença à se faire plus distante et calculatrice qu’elle ne l’était auparavant. A côté de cela, elle se laissa plus facilement séduite par la luxure et fréquentait régulièrement quelques bars entre deux primes. Cependant, elle savait ne pas dépasser une certaine limite et son instinct de conservation savait lui souffler quand il valait mieux éviter les ennuis.

Cependant, cela ne l’empêcha de frôler la mort quelques années plus tard en s’en étant pris à une cible un peu trop grosse pour elle (2008 EC). En témoigna la profonde cicatrice à l’arrière de ses excroissances qui manqua de peu son système nerveux. Elle prit cela comme une leçon utile et ne prit jamais la peine de la faire disparaître. Autre conséquence : elle décida de suivre un entraînement plus intensif tant dans le maniement des armes que de sa biotique. Elle profita alors de l’amitié créée avec une vieille mercenaire asari croisée des années plus tôt durant une exploration pour lui enseigner ce dont elle avait besoin.

Elle s’entraîna ainsi en parallèle de quelques traques sur Oméga histoire de garder la main. Elle rencontra alors Tenia J’Nori, une chasseresse asari reconvertie en chasseuse de prime, lors d’une traque commune (2012 EC). Isïana retrouva l’amour avec Tenia, ayant le coup de foudre. Le cœur apaisé, l’Asari mauve mis en parenthèse sa traque d’Enira. Elle en profita pour continuer à s’améliorer. Tenia lui enseigna également quelques astuces sur la biotique qui permit à Isïana de grandement s’améliorer en peu de temps. A côté de cela, elle étudia de son côté pour s’améliorer concernant ses pouvoirs technologiques.

Quelques années après leur rencontre, Tenia tomba finalement enceinte d’Isïana (2024 EC). Si Isïana fut soulagée que Azïala ne soit pas Ardat Yakshi, elle eut l’horreur de découvrir la mort de son amante 5 ans plus tard (2029 EC). Etant incapable d’éduquer convenablement sa petite et ne sentant de toute façon pas capable seule, Isïana laissa Azïala à la garde de sa grand-mère : la mère de Tenia. Elle essaya de lui rendre visite le plus souvent possible mais cela se limitait à quelques jours par an. Elle fut cependant là à chaque fois pour son anniversaire. Elle reprit alors la traque de sa grande sœur qu’elle n’avait pas oubliée.

Et Isïana finit par retrouver Enira (2035 EC). Elle et son petit équipage d’esclavagistes. Cependant, tout se ne passa pas comme Isïana l’avait prévu. Elle fut ainsi capturée avant d’avoir pu éliminer sa sœur. Elle découvrit ainsi qu’Enira était devenu complètement folle et dirigeait une bande de psychopathes. Elle en avait choisi un en particulier qui était devenu son amant. Isïana fut apportée devant les deux qui étaient alors en plein acte sexuel. L’Asari mauve crut que sa sœur allait la tuer avec plaisir. Il en fut tout autre. Et elle aurait au final préféré la mort. En effet, Enira et son Butarien décidèrent de la violer sans ménagement avant de la laisser au soin des autres membres d’équipage avant d’être abandonnée en plein milieu de tous leurs fluides corporels, Isïana étant incapable de bouger. Choquée et souillée tant par l’abus de son corps que par l’inceste que venait de lui infliger sa sœur démente, Isïana voulut mettre fin à ses jours avec une arme qui trainait par là et hésita.

Puis, la haine envers sa sœur et tout ce qui lui était arrivée par sa faute fut plus grande. Ainsi nue et sale, elle débarqua face à Enira et son Butarien qui avait repris leurs ébats. Surprise par la présence de sa sœur, elle n’eut pas le temps de réagir et Isïana la réduisit à l’état de bouillis ainsi que son compagnon butarien. Elle se décida à lâcher l’arme une fois que la surchauffe commença à lui brûler les mains. Elle crut se sentir soulagée, elle se sentit en réalité lasse. Elle se décida à rapidement pirater le terminal de données d’Enira et puis ainsi récupérer l’intégralité de l’argent que sa sœur avait acquise depuis qu’elle avait quitté la famille ainsi que d’importantes données. Et il y en avait un bon paquet au final ! Elle réussit tout juste à fuir avant que l’équipage d’Enira ne se mette à ses trousses.

Ayant atteint son but, malgré des conditions qu’Isïana aurait préféré évitées, l’Asari mauve se retrouva face à un dilemme. Que faire ? En effet, complètement traumatisée par son expérience passée, Isïana se sentit souillée au plus profond de son âme et de son corps. Elle songea à se suicider mais ne le fit finalement pas. Elle le devait pour sa famille, pour montrer que temps qu’elle était encore vivante, Enira n’aurait pas tout gâchée. Cependant, les dégâts causés étaient irréversibles et Isïana finit par devenir extrêmement froide, ayant perdue toute joie de vivre malgré tout. De plus, elle manifesta une sexualité débridée proche, de l’animalité.

N’ayant plus de raison d’être chasseuse de prime, Isïana dévia comme contrebandière (2036 EC). En effet, entre les données récupérées sur le terminal de données d’Enira et sa propre connaissance de la galaxie via ses explorations, elle trouva de bons gros filons. Elle accrut ainsi encore un peu plus sa richesse, s’approchant d’être milliardaire. Ses deux collègues s’avérèrent être une belle Asari de son âge et un Turien d’expérience. Elle enchainera les ébats avec les deux, séparément ou à la fois, avec une telle intensité que les deux la prendront rapidement pour une nymphomane. Et même lors d’escales, Isïana arrivait à s’envoyer en l’air avec le premier venu.

Les affaires fleurirent pour le trio. Mais ils finirent par se montrer trop gourmand et le vaisseau fut saisi sur un astroport concillien (2049 EC). Isïana n’était pas présente à bord et quand elle apprit cela elle préféra disparaître. Elle disparut ainsi dans la nature. Transitant de colonies en colonies, elle finit par se poser sur Oméga (2050 EC). Elle fut surprise d’y retourner mais la station des Terminus l’appelait. Elle profita pour changer d’identité et se fit faire des petits tatouages roses dont quelques petits points au visage et un au niveau du bassin, tant pour essayer d’accentuer le changement d’identité que pour paraître plus aguicheuse. Elle décida de se poser et profiter des plaisirs que procuraient Oméga et qui étaient ce qu’elle recherchait à ce moment-là. Elle en profita pour donner une certaine quantité d’argent à Aria dans le but d’avoir son « impunité ».

Profitant de sa richesse, Isïana put s’installer dans un quartier confortable près de l’Au-delà et possédait une installation plus que convenable au vu des critères d’Oméga. Cependant, elle passait plus de temps à s’amuser ou à s’envoyer en l’air qu’à s’occuper de sa demeure récemment acquise. Elle se décida donc à se trouver un majordome, ou quelqu’un d’approchant. Elle finit par trouver son bonheur : une jeune Asari dénommée Ishra S’Lani (2051 EC). Isïana fut cependant choquée d’apprendre qu’il s’agissait d’une esclave et la libéra immédiatement. L’Asari mauve aurait pensé qu’Ishra allait déguerpir mais au contraire, elle resta. Et plus encore, elle lui promit de ne jamais la quitter et faire de son mieux pour la satisfaire. Malgré sa froideur acquise, Isïana fut touchée par l’attention et lui accorda un sourire, chose qu’elle n’avait pas faite depuis la mort d’Enira.

Ishra s’appliqua avec soin à sa besogne et ne fit jamais de remarque quand Isïana rentrait soûle et à moitié nue, avec ou sans compagnie. Pas plus quand l’Asari mauve revint régulièrement avec une danseuse de l’Au-delà avec qui elle prolongeait ses ébats et qu’elle proposait alors à Ishra de les rejoindre pour pimenter la soirée (2052 EC).

Cependant, Isïana commença à se lasser de sa situation de luxe et se rendit compte que sa danseuse préférée s’intéressait juste à l’argent de l’Asari. Enervée, elle l’envoya paître et finit par ne plus fréquentée l’Au-delà (2055 EC). Ne sachant que faire et son appétit sexuel n’étant jamais comblé, elle prit la décision de rentrer dans le monde de la production pornographique. Les Asari étant un sujet de convoitise et au vu de son physique de rêve, elle n’eut aucun mal à trouver une place. Au vu de son tempérament particulier, elle acquiert rapidement le titre « d’Asari gelée à l’extérieure mais bouillante à l’intérieure ». Si cela l’aurait choquée plusieurs décennies auparavant, désormais cela la faisait glousser d’amusement. Elle joua d’ailleurs sur cette image et prit son pied.

Néanmoins, elle fut vite déçue par l’ambiance qui y régnait et rapidement lassait par les scènes de sexes brutes (2060 EC). Ayant vite fait le tour des possibilités offertes, elle délaissa rapidement ce monde, se contentant de tourner quelques films érotiques exotiques et particuliers qui l’amusaient de par leur scénario. Puis une nouvelle venue la fit complètement disparaitre par la suite (2062 EC). De plus, sa nymphomanie excessive avait finalement « disparue ».

Estimant que son « écart comportemental » avait assez duré, Isi décida d’abandonner sa fausse identité, modifia un peu son tatouage au bassin en le rendant plus complexe et quitta les Systèmes Terminus pour revenir dans l’Espace Concillien où elle s’installa au Présidium en compagnie d’Ishra, profitant de tout son argent (2063 EC).

Le scénario d’Oméga se répéta et Isïana finit par s’ennuyer à nouveau (2066 EC). Elle décida alors de décrocher un boulot comme fleuriste dans un magasin huppé du Présidium. Elle avait en effet l’envie de se tourner vers quelque chose de plus positif. Son humeur commença à s’améliorer mais elle restait malgré tout froide en comparaison d’un individu lambda. Il n’y avait qu’en présence d’Ishra qu’elle semblait afficher une bonne humeur, c’est-à-dire restée globalement neutre et polie.

Entretemps, Azïala avait bien grandie et cela faisait 35 ans qu’Isïana n’avait plus montrée signe de vie (2070 EC). La jeune asari entrait alors à l’Académie d’Hyétianna. Ne se sentant pas de la déranger, Isïana préféra éviter de reprendre réellement contact avec sa fille et lui souhaita simplement bonne chance dans ses études, se jugeant indigne de se considérer comme son père.

De son côté, de fil en aiguille, Isïana finit par racheter le magasin (2084 EC). Non pas parce qu’elle avait les fonds mais parce que la précédente directrice décida de le vendre. Profitant de sa lancée, elle décida de créer sa propre marque qu’elle nomma « Chalyis » en référence au nom de sa petite sœur défunte (2092 EC). Elle installera ainsi plusieurs magasins dans l’espace asari.

Puis quelques années plus tard, elle rencontra Melayreen (2098 EC). Il s’agissait d’une Turienne qui travaillait à l’Ambassade turienne et qui se rendait fréquemment dans le magasin où travaillait Isïana. Les deux femmes sympathisèrent et finirent par se mettre en couple quelques mois plus tard (2100 EC). Cependant, de peur que Melayreen prenne mal son passé, Isïana se retint de le lui avouer. Mais tout alla bien, la Turienne s’empressa même de demander en mariage la belle asari mauve. Celle-ci finit par se décider malgré tout et les deux femmes se marièrent lors d’une fastueuse cérémonie (2103 EC). L’année suivante naquit sa première fille issue de sa chair : Méliz (2104 EC).

Suite aux encouragements de Melayreen, Isïana se lança petit à petit dans la politique tout en continuant à gérer sa marque florale (2108 EC). Cependant, sa lancée dans la politique ne valut pas que des heureux. Ainsi, elle se créa doucement mais surement des adversaires. Ceux-ci cherchèrent alors dans la vie de l’Asari mauve et découvrirent le passé affriolant d’Isïana. Cela remonta à Melayreen qui visionna une des vidéos pornographiques les plus explicites et perverses dans laquelle sa femme avait pu tourner (2112 EC). Furieuse et se sentant trahie, une violente querelle éclata. Au final, Isïana quitta Melayreen en compagnie de Méliz et sa fidèle servante : Ishra.

S’en suivit un long procès et divorce qui blessa profondément Isïana. Au final, l’Asari put garder la garde exclusive de sa petite qu’elle confia à Ishra (2116 EC). L’Asari mauve commença à peiner à monter en politique car elle finit par acquérir l’étiquette de « femme passant sous le bureau » (2118 EC). Mais elle ne désespéra pas. Tout comme elle avait attendue avant de devenir une chasseuse de prime confirmée par le passé, elle patienterait le temps qu’il faudrait avant d’avoir un poste important.

Coup d'un soir et sous l'emprise d'une très forte quantité d'alcool, Isïana aura une seconde fille avec un diplomate Hanari : Orialiis (2122 EC). Elle aurait pu avortée mais décida étrangement de garder la petite. En effet, n'ayant pu s'occuper d’Azïala, elle avait l’impression depuis tout ce temps qu'il lui manquait un enfant, et ce fut sur ce coup de tête qu’elle décida de pallier ce manque.

Face aux pressions grandissantes, Isïana décida finalement de quitter la Citadelle en compagnie de ses deux filles et d’Ishra pour Nevos (2123 EC). Soutenant la dirigeante locale, elle devient rapidement son assistante. Elle travailla sérieusement et malgré sa froideur coutumière en publique, car douce et bienveillante envers sa famille, finit par être appréciée.

Pour la première, elle finit par se mettre en couple avec un Galarien, charmée par la gentillesse et la bienveillance de celui-ci envers ses filles (2126 EC). Cependant, au vu de la courte existence de sa race, Balron mourut quelques années plus tard à la plus grande tristesse d’Orialiis (2148 EC).

Malgré ce triste évènement, tout allait. Jusqu’au jour où Isïana céda aux avances d’une politicienne asari de passage sur Nevos, l’Asari mauve se retrouvant au beau milieu d’un scandale (2153 EC). Lasse de tout cela, elle quittera la politique et Nevos par la même occasion. Méliz désirant intégrer une formation de chasseresse asari sur Thessia, Isïana décida d’en profiter et s’y installa.

Puis les humains débarquèrent dans la communauté galactique (2157 EC). Isïana soutint l’arrivée des humains sur le plan galactique et se décida finalement de reprendre du service. Elle s’orientera alors comme diplomate, tentant au mieux d’organiser des relations entre humains et Asari malgré la difficulté de l’acte, depuis Thessia.

C’est en tant que diplomate asari qu’Isïana rencontra finalement Hanaki : une très belle japonaise dont Isïana eut le coup de foudre (2160 EC). Cette dernière fut surprise qu’une Asari puisse s’intéresser à elle mais finit par tomber amoureuse de l’Asari mauve, attirée par son exotisme. De son côté, Hanaki rappelait un peu Jalia à Isïana : son premier amour. La diplomate asari trouva d’ailleurs que les humaines ressemblaient beaucoup aux Quariennes : surtout au niveau de leurs cheveux. Isïana s’imprégna rapidement de la culture humaine et notamment japonaise. Elle s’avéra être une fan inconditionnelle de sushis. Et également de pommes, même si ce fruit n’avait pas grand-chose à voir avec la culture d’Hanaki. Isïana retrouva finalement sa joue de vivre, comme si tous les évènements ayant suivis la mort de Jalia s’était évaporée de son cœur. Cependant, elle ne changea pour autant du tout au tout, la transition se fit petit à petit. D’autant plus qu’aux vu des séquelles psychologiques ayant suivis l’incident avec sa sœur Enira, le fait qu’elle soit mal à l’aise en publique n’aida pas à accélérer le changement.

Quelques années plus tard naquit Aerti, la dernière fille d’Isïana (2166 EC). De son côté, Méliz ne connut que peu Hanaki car elle rejoignit finalement la formation des chasseresses asari après avoir réussi les tests avec succès, rendant Isïana très fière d’elle (2174 EC).

Le bonheur idyllique de sa nouvelle famille s’évanouit car Hanaki trouva la mort alors qu’elle se trouvait sur Elysium durant le Raid Skyllien (2176 EC). Si Isïana récupéra au passage là encore pas mal d’argent grâce au testament de son amante japonaise, elle se retrouva seule à gérer ses deux dernières petites et c’est grâce à ça et au réconfort de sa précieuse Ishra qu’elle ne sombra pas à nouveau en dépression, tentant de son mieux de cacher sa tristesse au fond d’elle.

Isïana en profitera pour revendre sa marque de magasins floraux, ces derniers commençant à procurer moins de bénéfices, ce qui augmentera encore un peu plus son patrimoine (2180 EC). Elle en versa d’ailleurs une partie pour l’aide à la reconstruction d’Eden Prime, d’une part pour renforcer les relations humano-asari et d’autre part car cela raviva sa haine des Geths (2183 EC). Elle interviendra ainsi régulièrement dans des bals de charités et soutiendra plusieurs projets de colonisations humains, suggérant par la même occasion aux Matriarches de suivre le modèle humain. Cependant, elle eut droit à un gros retour négatif et laissa finalement tomber, dépitée.

Un fait récent et marquant dans la vie d’Isïana fut sa rencontre avec Layla Archer : une belle et jeune exploratrice humaine (2186 EC). En effet, au début de l'année l'Asari mauve avait besoin d'un transport pour la déposer sur Astéria, une colonie occupée à la fois par les Asari et les Humains. Le courant entre la diplomate, l'exploratrice et le reste de l'équipage passa tout de suite. De fil en aiguille, elles devinrent rapidement très proches. À la fin du voyage, Isïana était parvenue à déduire la relation que Layla avait avec son équipage, mais elle préféra ne rien dire. En effet, elle garda contact avec l'équipage et après une nouvelle rencontre, ce qui devait arriver arriva, l'Asari se laissa séduire par l'équipage et la capitaine hors du commun du vaisseau, dont Isïana était tombée folle amoureuse. Néanmoins, son travail empêchait à son grand regret de rester définitivement à bord du Discovery's Lust. Cela ne fit qu'amplifier son désir envers la belle humaine et son équipage, ne ratant pas une seule occasion pour retrouver Layla et son équipage et laissant le soin à Ishra de garder ses petites durant ses petits « instants de détente ».

Puis les Moissonneurs déferlèrent dans la galaxie. Isïana manifesta vivement contre l’opposition des Républiques Asari à soutenir l’Alliance, argumentant que cela finirait à se retourner contre les Asari à long terme. Elle prévint également de la dangerosité de l’organisation appelée Cerberus, même s’ils ne montraient pas d’intérêts particuliers aux Asari, au vu des rapports qu’elle recevait.

Suite à la paix entre Quariens et Geths, Isïana finit par s’adoucir envers les êtres synthétiques une fois qu’elle eut appris les raisons exactes de la Guerre de l’Eveil. Au vu de son statut, elle encouragea une fois la guerre contre les Moissonneurs terminée à créer des relations diplomatiques plus soutenues entre l’Alliance et la nouvelle Fédération de Rannoch (2187 EC). Cependant, elle si elle ne reçut aucun soutien de la part de ses « supérieures hiérarchiques », l’inverse se produisit pour les « classes inférieures » qui appréciaient son franc parlé.

Alors que beaucoup la voyait intégrait la Tétrarchie du nouveau gouvernement asari, elle préféra s’éloigner de Thessia en intégrant le programme d’exploration diplomatique asari. Isïana reçut malgré cela une des plus belles frégates asari. Au vu de son aura, elle eut la « chance » d’acquérir les meilleurs éléments dans l’équipage du vaisseau qu’elle dirigeait. En réalité, l’amirauté asari préféra éloigner au passage ses têtes brûlées et les Asari les plus « indisciplinées » pour pouvoir manigancer tranquillement dans leur coin.

Si Orialiis (65 ans) préféra rester en pensionnat sur Thessia, ne se sentant pas de quitter son groupe d’amies, la plus petite de ses fille Aerti (21 ans) et sa fidèle Ishra l’accompagnèrent à bord.



Dernière édition par Isïana N'iim le Ven 13 Juin - 16:14, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: Isïana N'iim   Jeu 5 Déc - 20:44

« Combat »

Classe : Biotique et Technologique
Barrière : Biotique

Pouvoirs actifs :

•  Rang 1: Camouflage tactique
• Rang 1: Décryptage
•  Rang 1: Impulsion
•  Rang 1: Projection (type orbe)
•  Rang 1: Télékinésie

•  Rang 2: Déchirure
•  Rang 2: Ruée

•  Rang 3: Drain d'énergie
•  Rang 3: Électronique
•  Rang 3: Scan Tactique
•  Rang 3: Singularité
•  Rang 3: Stase

•  Rang 4: Sabotage/piratage
•  Rang 4: Singularité (détonante)
•  Rang 4: Sphère
•  Rang 4: Surcharge

Pouvoirs passifs :

•  Athlète
•  Maîtrise biotique
•  Maîtrise de la mitraillette
•  Maîtrise du fusil de précision
•  Maîtrise technologique
•  Premiers secours

Inventaire :
-> Mitraillette M-12 Locust (Amplificateur de puissance IV blessante ; Matériaux ultra-légers ; Stabilisateur ; Munition Snowblind)
-> Fusil de précision Naginata (Amélioration de barrage ; IV de visée ; Scanner de combat ; Viseur thermique ; Munition Hammerhead)
-> OmniTech Savant (Heuristique personnalisée)
-> Ampli biotique Polaris (Masque neuronal)


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MessageSujet: Re: Isïana N'iim   Ven 13 Déc - 21:15

« FICHE DE VAISSEAU »


« Identité »

Nom : Frégate Neliane
Affectation : Républiques Asari Unifiées
Capitaine : Tala Nalzasis

«  Informations »

Capacité d’accueil : 50 (35 membres d'équipage - 7 passagères constants - 8 places supplémentaires possibles)
Capacité de stockage : 85 tonnes (25 tonnes réservées aux navettes et véhicules d'exploration)
Armement : 2 railguns légers ; 1 lance-torpille à disruption (6 ogives) ; GARDIA avancé
Bouclier : Barrières cyclones
Réacteurs : Anti-proton (subliminique) & SLM ; accès aux relais cosmodésiques
Autres : Meilleur système de senseurs asari ; 2 navettes asari ; 2 véhicules d'exploration asari

«  Description »

La Frégate Neliane est sortie il y a quelques mois des chantiers asari les plus performants. De ce fait, elle est élégante, rapide et surtout fiable. Prévue initialement pour combattre les Moissonneurs, elle n'aura finalement jamais vécue un seul combat. Flambant neuve, elle se contenta de patrouiller les environs des chantiers en quête d'une affectation: les troubles ayant secoués l'espace asari l'ayant considérablement repoussée. Puis le programme d'exploration et de diplomatie promulguée par les Républiques Asari Unifiées fut mis en vigueur. Au vu de sa résistance accrue grâce à la présence de barrières cyclones, il en faisait le candidat idéal pour mener des explorations dans les lieux les moins surs. Son armement fut cependant revu à la baisse: ce qui lui valut quelques jours dans les chantiers. Au final, le canon Thanix fut retiré et seul un des 2 lance-torpille à disruption fut conservé. En plus de la réserve d'ogives qui passa à 6: la place gagnée étant utilisée comme stocks de fournitures et provisions.

Parée, il ne restait plus à la Neliane d'avoir son équipage. En effet, à quelques exceptions près, presque tout l'équipage initial fut muté sur d'autres vaisseaux asari. En effet, l'amirauté profita de cette occasion pour "exiler" ses éléments les plus indisciplinés mais tout de fois compétents ; il aurait en effet était un gâchis de ne pas les exploiter quelque part. C'est ainsi que le Capitaine Tala Nalzasis fut promue à la tête de la Neliane, en raison de sa tendance à critiquer ouvertement et continuellement ses supérieures, accusant l'amirauté de ne pas avoir pu limiter les pertes sur Thessia durant l'invasion des Moissonneurs alors qu'elle l'aurait pu aisément quand elle en avait eu l'occasion.

Mais si la Neliane est au main de Tala, en réalité, c'est la diplomate Isïana N'iim qui dirige tout cela. En effet, cette dernière a reçu carte blanche de la part du gouvernement pour mener ses explorations comme bon lui semblait. Au vu de l'aura politique d'Isïana, elle se fait en général respectée, même si certains accrochages verbales peuvent se manifester entre elle et Tala.

Concernant sa structure, la Neliane est divisée en trois ponts reliés par un ascenseur central suffisament large pour accueillir huit Asari disposées en cercle. Le premier est occupé par la passerelle de pilotage, la cabine de Tala et celle d'Isïana (séparées) ainsi qu'un salon de détente pour tout l'équipage. Le second (le plus vaste) accueille tout ce qui est nécessaire au bien être de ses occupantes à l'avant (douches collectives, cuisines, deux petites baies d'observations), les quartiers d'habitation en son centre et enfin les générateurs d'énergie et réacteurs à l'arrière. Le troisième accueille quant à lui la soute à marchandise et le petit hangar à navettes et véhicules. Lorsque la Neliane reste en orbite, ce sont les navettes qui décollent vers la surface de la planète visitée. Si la frégate se pose, ce seront alors les véhicules (sauf si l'emploi de navettes se révèle plus utile). Une petite armurerie est présente entre la soute et le hangar, permettant à toute Asari quittant le vaisseau de pouvoir se défendre.
«  Liste de l'équipage »

Leaders:

- Isïana N'iim (Passagère - Responsable/Diplomate)
- Tala Nalzasis (Capitaine)

Officiers:

- Lyalna Lanni (Officier de pont - Navigation)
- Dasmeni Nyxelos (Officier de pont - Ladar/Senseurs)
- Moziia Iviris (Officier de pont - Communication)
- Irissia Naliis (Officier de pont - Hangar)
- Moatiis E'Kasli (Officier de pont - Armement)
- Shori Jaliss (Officier de pont - Barrière cinétique)
- Nina K'Gazoa (Officier de pont - Énergie)
- Turia Na'Fana (Officier ingénieur)
- Arlaa Shajia (Officier médecin)
- Irana Vemi (Officier artilleur)
- Elena C'Xali (Officier technicien)

Matelots:

- Raenïa Tapnos (Pilote principale)
- Miliss N'Alzi (Co-pilote)
- Luessa J'Kafi (Ingénieure - Générateur)
- Selenia T'Gonis (Ingénieure - Réacteur)
- Telis T'Lori (Ingénieure - Réacteur)
- Daria Rhas (Infirmière)
- Mosmeni H'Haji (Artilleur)
- Malani T'Lessi (Artilleur)
- Selzia Iriori (Pilote de navette)
- Ujizia Iriori (Pilote de navette/véhicule)
- Fala Erana (Pilote de véhicule)
- Niessa Pheuyi (Technicienne)
- Agzia Bahgta (Technicienne)
- Raana S'Tori (Technicienne)
- Liera Viazi (Armurière)
- Traba O'lizu (Membre d'équipage - Cuisinière)
- Tranaa Lomani (Membre d'équipage - Cuisinière)
- Niya Ntya (Membre d'équipage - Entretien)
- Shalaa Ganui (Membre d'équipage - Entretien)
- Yaski Kuhissis (Membre d'équipage - Entretien)
- Lenara Iktomi (Passagère - Scientifique)
- Arisha Alio (Passagère - Scientifique)
- Honataï S'Lazi (Passagère - Scientifique)
- Phénala H'Jah (Passagère - Scientifique)
- Aerti N'iim (Passagère - Enfant)
- Ishra S’Lani (Passagère - Assistante)


Dernière édition par Isïana N'iim le Ven 29 Aoû - 20:42, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: Isïana N'iim   Sam 14 Déc - 12:26

Bon, bon, voyons cette fiche ...

[...]

Bon bah ça me va, donc je m'auto-valide Héhé

fuit
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MessageSujet: Re: Isïana N'iim   

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