PAYDAY !

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 PAYDAY !

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Jonathan Sinassas
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MessageSujet: PAYDAY !   Jeu 8 Jan - 18:31

Formulaire rp:
 


Se retrouver à terre, alors qu’il devait simplement ouvrir un coffre, un coffre tout simple.
Avec des jolies demoiselles déguisés en Mères noël avec des armes.
Le genre de journée qui présage déjà des ennuis quand cela arrive.
Pour vous expliquer correctement la chose, il convient de faire un petit bon en arrière. Juste de quelques minutes. Une trentaine tout au plus.

==============================================================

Il y a trente minutes.
« Et on est là pour quoi déjà ? »
Jonathan se glissa entre deux personnes pour rester au même niveau que Max. Ils étaient accompagnés de Michael, toujours parfait pour ouvrir les foules comme Moise et la mer Rouge, et avançaient-en suivant les directions du capitaine.
Le capitaine justement. Avec sa tête, on aurait pu lui donner légèrement moins. Mais là, il était tendu, nerveux.
«  On a rendez-vous avec un Banquier Volus du « Volus Populaire ». On a un coffre la bas et j’ai besoin que vous veniez avec moi pour le récupérer.  

-          Pour récupérer un coffre ?

-          Oui. »
Jonathan n’argumenta pas. Au ton dont son patron lui avait répondu, il avait senti qu’il ne dirait rien de plus.
Il se contenta de suivre le groupe dans le sillage de Michael, restant pensif.
Ils arrivèrent dans une rue avec de très belles maisons inspirées des bâtiments terrestre du 19°eme siècle, avant de s’arrêter devant un bâtiment en accord avec les alentours. Une Statue de plusieurs Volus en arme en une reprise de la liberté guidant le peuple surmontant le tout, ce qui faisait qu’on voyait très bien que le bâtiment était acheté par des Volus. Manquait juste le livreur de Pizza.
Jonathan passa la porte et pénétra à la suite de Max dans le hall d’attente.
L’endroit était plutôt ouvert, et il respirait la simplicité. Des Volus à tous les guichets, un Hanari en train de récupérer de la monnaie, deux Asari faisant un dépôt, ainsi qu’une humaine et une Quarienne qui venaient prendre une assurance, tout était calme. Des gardes surveillaient la salle, il devait y avoir une Asari, ainsi qu’un Turien.  
Max s’approcha d’un guichet ouvert, ou un Volus faisait des comptes.
« Bonjour, tchuuuuu,  vous voulez ? 

-          Je suis Max Perloff,  j’ai rendez-vous avec Monsieur  Vor Baran pour récupérer un coffre.

-          Veuillez présenter, tchuuuuu,  votre œil au détecteur s’il vous plait. »
Michael grogna et tapota l’épaule de Jonathan. Son regard disait clairement ce qu’il pensait. Il ne comprenait pas pourquoi il était ici alors qu’il aurait pu se bourrer dans un bar.
« Quoi mec ? Que passa ?

-rrrrrrrrraaaaa…..

- Je ne sais pas mec, je ne sais pas ce qui se passe et pourquoi. On va le suivre ok ? »
Il acquiesça, et Jonathan se mit à suivre Max, et le Volus qui le précédait.
Ils descendirent devant une petite porte blindée, que le Volus ouvrit sans que Jonathan comprenne.
« Je vous laisse mettre votre clé dans la serrure de votre coffre, et nous tourneront  ensemble, tchuuuu, en place, tchuuuuu, 3, 2, 1, go. »

Une lumière verte s’alluma sur le coffre, et la porte s’ouvrit sans un bruit.

« Parfait, je vais vous laisser un peu de tranquillité, tchuuuu, veuillez simplement refermer la porte en sortant. »

Le Volus sortit en trottinant du plus vite qu’il put, et ils étaient seuls désormais, seul avec les coffres et la table de fer.

« Mettez moi ça sur la table, fit Max en tirant un gros sac, et sortez-moi tout ce qu’il y a à l’intérieur. »

Sur la table de fer s’accumula une liasse de papier, ainsi que des photos. On voyait une jeune femme avec un enfant, en train de sourire, un jeune garçon.

« Qu’est-ce que ? C’est quoi ça ? »

Max soupira, et commença à chercher dans les papiers.

« Il me faut un papier précis, il devrait être là, il est forcément la, un tas pour les actions, un tas pour les relevés de comptes, un tas pour les photos. On agit bon sang. »

Il se passa une quinzaines de minutes, ou tous les trois fouillaient les documents amoncelés.

C’était une véritable mine d’or. On y trouvait de tout, des actions, des relevés de banque sous différents noms avec mot de passe et compte d’entrée. Et même les différentes signatures.

Et pendant ce temps Max leur parla. Il leur expliqua pourquoi ils les avaient aidés, son histoire, son passé. Il avait fait l’erreur d’aimer une femme, de l’épouser, et de lui donner un fils. Mais sauf qu’ils s’embrouillèrent, et la femme porta plainte, et gagna son procès. Il dû lui payer énormément, et n’eut plus le droit d’approcher de sa femme car « il la battait ».

Il perdit contact avec elle après qu’elle eut pris un vaisseau pour Terra Nova avec une véritable fortune.

Après la guerre, il se mit à la recherche de son fils, et chercha à rassembler une équipe pour les retrouver. Mais personne ne l’aiderait s’il disait qu’il les rassemblait pour simplement trouver un fils. Il n’avait rien dit, manœuvrant dans l’ombre, jusqu’à ce que Janette trouve la trace d’un ancien appartement à son nom. En le fouillant, ils avaient trouvé une clé abandonnée, une clé de coffre. Et c’est pour ça qu’ils étaient ici. Pour trouver ce fils disparut.

« Et c’est pour ça que tu nous as demander de rejoindre ton équipage ? 

-Oui, c’est pour ça. Dans ces documents il y a tout l’argent que je lui ai envoyer, qu’elle avait transformer en action afin d’avoir un bon parachute doré. Enfin, je propose qu’on bouge ok ? Michael, prend les dans ton sac, met  le cadeau pour mon ex-femme et on bouge. »

Michael déposa un ordinateur dans le coffre avant de le refermer.

Max remplit le sac, et il monta en premier.

« Rrrrrrrr

-          Ouais mec, on s’est fait avoir. Et en beauté. Qui l’aurait cru ? »

Jonathan remonta en courant à moitié avant d’entendre une décharge de fusil. Et en arrivant dans la salle d’attente, de trébucher sur un cadavre de Volus. Et de voir Des mères noël avec des armes à l’entrée. Dans la catégorie Tenue sexy, ses demoiselles auraient pu avoir la première place. Petite jupe et botte de cuir rouges. Chapeau de noël avec un masque pour se cacher le visage. Autant dire que sans les armes qu’elles avaient dans leurs mains, elles auraient pu être dans une revue de mode pour noël.

« Allez tout le monde, c’est un hold-up, si vous tenter d’appeler qui que ce soit, on vous descend. C’est clair ? » Cria l’humaine qui semblait diriger l’équipe.

La mère noël Quarienne sauta par-dessus le comptoir sauta par-dessus le comptoir et s’approcha du groupe avec une Claymore.


« Tout le monde au sol, et que ça saute. »

Jonathan jeta un regard à Michael, et il hocha la tête. Le trio rejoignit les prisonniers et se mirent ou ils pouvaient.

Jonathan se retrouva entre deux personnes qu’il ne connaissait pas.

« Quelqu’un a un plan pour nous sortir d’ici ? » dit-il en chuchotant doucement pour ne pas se faire entendre des preneuses d’otages. Il en avait bien un, mais il préférait tâter du terrain.
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Rachel Barclay
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MessageSujet: Re: PAYDAY !   Sam 31 Jan - 17:46

Rachel descendit de son taxi après avoir remerciée et payée le conducteur. Étrangement en pleine forme, elle n'était pas pour le moins de bonne humeur. Faire le déplacement depuis Terra Nova jusqu'Illium était extrêmement fatiguant pour une militaire qui détestait perdre son temps. Mais qu'est-ce qu'elle faisait ici ? Encore une énième histoire d'héritage en rapport avec son père. C'était le travail de la mère de s'occuper de ça, mais n'étant pas disponible pour s'en charger, la fille prit donc les rennes. Elle faisait face à l'immense façade de la banque. La sécurité était plutôt légère pour un tel endroit, cela fit froncer les sourcils de Rachel. C'était la dernière mais aussi la première fois qu'elle irait à un tel rendez-vous. En effet cette fois-ci elle comptait faire transférer son dossier sur Terre. Seul dieu pouvait savoir la raison de la présence des comptes d'Anthony, son père, sur Illium.

Rachel marcha droit devant elle, adoptant une démarche lente mais décontractée, elle était vêtue d'un sweat bleu marine, d'un treillis noir et de sa fameuse paire de bottes. Sa queue de cheval était toujours présente contrairement au maquillage sur son visage. Elle poussa la porte d'entrée, totalement vitrée mais légèrement teintée. Observant le monde rapidement d'un simple coup d'oeil, elle s'avança sur la file d'attente la plus courte en vérifiant l'heure sur son Omni-Tech.


*J'ai dix minutes d'avance... En espérant que ça aille vite...*

Les minutes défilèrent, en même temps que la patience de Rachel. La queue se raccourcissaient lentement, si lentement que ses dix minutes d'avance étaient maintenant du retard. Enfin face au Volus, elle se présenta et détaillant rapidement sa venue.

« Bonjour, je suis Rachel Barclay. J'ai rendez-vous avec un de vos... conseillers concernant un transfert de compte. »

Le volus pianota rapidement sur son moniteur, remarquant qu'elle avait bel et bien rendez-vous, il procéda à un rapide contrôle d'identité avant de l'envoyer dans un bureau à part, tel un colis passant par la poste. Rachel hocha seulement la tête en faisant semblant de sourire, elle suivit la direction indiquée avant d'arriver dans le bureau en question. Et quel bureau ! Les vitres étaient teintées à l'extérieur, la salle insonorisée et l'intérieur particulièrement prestigieux. Rachel s'installa sur l'un des deux sièges confortables qui faisaient face au lourd bureau en bois massif. D'une beauté sublime, un beau noyer vernis donnait envie de manger dessus sans assiette, le moniteur hors de prix, le tapis rouge foncé qui appelait à s'y allonger dessus... La petite lampe au look très contemporain, posée au bord du bureau dans le coin droit, le petit hologramme bleu qui affichait le nom du conseiller, sans oublier la bibliothèque juste derrière. Rachel poussa un petit juron face à ce tel exemple de luxure.

*Bordel... Les volus déconnent pas sur la déco.*

Rachel se croyait dans un spa, le fauteuil proposait une fonction auto-massante, l'odeur de fraise qui régnait ravissait ses papilles, lui donnant faim. Elle observa la plaque holographique, lisant ensuite le nom qui y figurait.

"Valaria Morgalis"

*Valaria Morgalis ? Putain, plus laid comme nom c'est difficile. Encore un truc butarien... Non ils sont trop cons pour être des banquiers... Volus ou Galarien je dirai.*

Soudain, la porte s'ouvrit, faisant retourner Rachel qui écarquilla des yeux par réflexe face à la présence du conseiller, ou plutôt de la conseillère. Une asari vêtue de manière à la fois classe et provocante fit son entrée. Le datapad à la main, collé contre sa poitrine au décolleté si grand, qu'on pourrait y garer un cuirassé. Sa mini-jupe noire offrait un contraste parfait avec son chemisier blanc et ses talons hauts noirs.


« Oh ! Pardon, je suis vraiment désolée de mon retard, j'avais quelques affaires urgents à régler avec mes collègues. Oh non restez installée, je me présente, je suis Valaria Morgalis, la conseillère de votre mère . » fit la conseillère à la peau bleu azur

« Enchantée... Je suis Rachel... Rachel Barclay, madame Barclay avait une urgence. Je la remplace temporairement. » répondit Rachel à moitié déstabilisée par le corps de la jeune asari

« Alors, alors. Laissez-moi juste le temps de ressortir votre dossier et je suis à vous ! »

L'asari était derrière le bureau, face à la bibliothèque, elle se baissa fortement afin d'attraper le dossier dans la section correspondante en bas des étagères. Rachel se retint de tout commentaire face à la vue... "imprenable" qu'offrait Valaria.

*Elle le fait exprès c'est pas possible... C'est légal ce genre de truc ?*

Une fois ayant terminée, elle se retourna afin de s'installer confortablement à son bureau légèrement trop haut pour elle. Elle déposa le datapad en question sur son plan de travail avant de croiser ses doigts pour ensuite se pencher en avant afin d'apporter toute son attention envers Rachel qui était au fin fond de son fauteuil. La poitrine de l'asari reposait sur le bureau, toujours aussi apparente avec ce décolleté particulier. Rachel adoptait un sourire maladroit en regardant Valaria dans les yeux par moment, lorsqu'elle avait les yeux ailleurs, elle succomba à la tentation afin d'admirer la vue une nouvelle fois imprenable qu'elle avait.

Mais elle revint directement à elle lorsque des coups de feu retentirent dehors. L'asari sursauta pour se réfugier sous son bureau, Rachel n'avait pas eu le temps de réagir qu'une braqueuse déguisée en mère noël l'attrapa pour l'envoyer dans le hall principal. L'ordonnant de se mettre au sol, elle obéit sans discuter sans cependant en rester là. Avant de jouer les héroïnes, elle devait déjà voir à qui elle avait affaire.
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Alexeï Kernov
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MessageSujet: Re: PAYDAY !   Dim 1 Fév - 19:02

Citation :
Couleurs :
Alexeï Kernov : #993300
Volus : Marron

HRP:
 

Nouveau jour, nouvelle cible. Alexeï avait dû faire le voyage de la Citadelle jusqu'à Illium pour celle-ci. Ces déplacements à répétition l'agaçait réellement et il commençait à penser sérieusement à changer de métier. Mais quelle reconversion était possible pour un homme qui avait passé sa vie à tuer ? S'il stoppait le mercenariat, qu'allait-il bien pouvoir devenir ? Bien sûr, retourner dans l'Alliance était complètement abstrait pour la même raison mais aussi parce qu'il n'était pas vraiment du genre à suivre les règles et les ordres ce qui n'était pas spécialement apprécié dans l'armée humaine. Il avait beau réfléchir et se creuser les méninges, il ne voyait pas vraiment ce qu'il pourrait faire d'autre. Policier ? Non, pas question, trop de règles encore une fois. Et, alors que son taxi le déposait et qu'il payait, la tête ailleurs, le conducteur de la voiture, il remit cette question à plus tard comme il le faisait à chaque fois. Il savait bien qu'un jour il ne pourrait cependant plus. Un jour, il devrait prendre une décision et dire que ce jour approchait à pas de géants était un euphémisme.

Mais pour l'instant, il devait se concentrer sur sa nouvelle cible. Le soir d'avant, un Galarien disant représenter un groupe d'une dizaine de personnes l'avaient contacté. Il lui expliqua que tous les gens pour qui il parlait était complètement différents mais avait bien un point commun : ils s'étaient tous fait rouler dans la farine par une conseillère financière. Cette femme du nom de Valaria Morgalis les avait véritablement arnaqué sans aucun scrupule et avait rendu toutes ces personnes, si ce n'était plus, pauvre à en vivre à la rue. Le Russe se fichait pas mal de comment ils avaient été escroqué, le fait était qu'ils l'avaient été et cela lui laissait une raison suffisante pour les aider. Son groupe d'employeurs comptait le payer 12 500 crédits pour la mort de la banquière, une somme non pas extrêmement conséquente, mais largement appréciable et acceptable. Après lui avoir envoyé une photo de l'Asari coupable et de la banque où elle travaillait, le Galarien coupa la transmission en disant « prier pour sa réussite ».

Et maintenant, il était devant ce grand bâtiment qui abritait une banque tout aussi gigantesque. Il pianota sur son OmniTech et afficha la photo que son employeur lui avait envoyée. Il était au bon endroit, c'était déjà un bon commencement. Préférant rester discret, il n'avait pas revêtu son armure Spectre et était dans sa tenue lambda, soit une veste trois-quarts noire fermée accompagné d'un jean bleu foncé. Dans l'une des grandes poches de sa veste, il avait laissé l'un de ses M-11 Silencieux. Se sentant prêt, il commença son observation approfondie de la banque. Un peu partout, il remarqua de grandes fenêtres au verre peu épais et facilement brisable par une balle. S'il se faisait prendre, cela pouvait être une porte de sortie. Il continua de balader son regard sans émotion sur la façade du bâtiment. Il n'y avait que très peu de gardes, ce qui était un second bon point. Il comprit que cette banque ne devait jamais avoir été braqué pour n'avoir que si peu de moyens de protection. Peut-être que d'autres gardes étaient cachés ? Possible, mais peu probable. Dissuader des gens de faire un braquage était une meilleure idée que de devoir les arrêter une fois qu'ils l'avaient commis. Mieux valait prévenir que guérir... Il termina son observation en identifiant les armes des deux Turiens gardant l'entrée. Un M-6 Carnifex chacun, ces hommes n'étaient sûrement pas équipés par le plus pauvre péquenaud de la planète.

Alexeï s'avança rapidement vers la grande entrée et passa les deux gardes sans aucun soucis, ceux-ci ne voyant en lui qu'un client comme un autre. A l'intérieur, une odeur fraîche et agréable de parfum et de fleurs en tout genre pénétra ses narines. L'endroit était beau. Vraiment. Les couleurs blanches et noirs contrastaient dans une sympathique harmonie et le tout était très lumineux. Au centre de l'immense pièce, on pouvait même voir une petite fontaine. Par contre, le bruit ambiant était en total désaccord avec l'atmosphère calme que le décor créait. Des téléphones sonnaient de partout, des gens papotaient, plus ou moins forts, du beau temps, de la pluie, de leur compte en banque rempli de plusieurs centaines de millions de crédits, de leur nouvelle voiture coûtant à elle seule un petit million de crédits. Le genre de choses dont parlent toutes personnes lambda, évidemment. Le Russe secoua la tête. « Tas d'hypocrites de m*rde » pensa t-il extrêmement fort, souhaitant presque qu'on l'entende. Il serra les dents - et les poings - et se mit à marcher vers l'un des guichets les moins remplis en voyant s'il y avait des gardes. De ce qu'il pouvait dire de sa rapide observation, il y en avait deux : une Asari et un Turien, eux aussi armés du même pistolet que leurs collègues à l'extérieur. Puis il se retourna vers le guichet qu'il avait choisi et remarqua que la file d'attente n'avait fait que grandir alors qu'il regardait autour de lui. Il soupira et décida d'improviser. Il ne savait pas si sa ruse allait fonctionner, mais il fallait tout de même qu'il tente quelque chose. Il s'approcha du guichet, dépassant toutes les personnes qui attendaient plus ou moins patiemment leur tour et s'adressa directement au guichetier Volus d'un air paniqué :


- Monsieur ! Monsieur ! J'ai un problème urgent s'il vous plaît, j'ai besoin de voir Madame Morgalis immédiatement !
- Calmez-vous, monsieur. Qui êtes-vous et que se passe t-il ?
- Moi ? Je suis un ami de de sa mère, je travaille avec elle ! Elle a eu un grave accident, s'il vous plaît, les médecins ne savent même pas si elle va s'en sortir ! mentit habilement le Russe.
- Oh ! Très bien, très bien, allez la voir, j'ai juste besoin d'un nom, Monsieur ?... répondit le Volus sans une once de tristesse dans la voix, souhaitant visiblement se débarrasser de cet Humain qui lui faisait perdre des clients.
- McCali. Andrew McCali, continua Alexeï dans son mensonge.

Le guichetier lui indiqua par où aller et le mercenaire se mit à courir vers le couloir indiqué. Dès qu'il fut hors de vue, il s'arrêta et calma sa respiration ainsi que son rythme cardiaque. Le moment de la mort se rapprochait pour l'Asari. Le Russe se remit à marcher et entra dans les toilettes, où il enfila un cache-nez ainsi que des lunettes d'un noir profond, lui permettant de protéger son identité des caméras qu'il avait repéré auparavant. Lorsqu'il ressortit, il se dirigea finalement vers la porte du bureau de la conseillère. De l'extérieur de la pièce, il arrivait avec difficulté à distinguer deux voix de femmes. Et, alors qu'il apprêtait à ouvrir la porte pour mettre fin aux jours d'une personne complètement pourrie de l'intérieur, il entendit un coup de feu. Il se retourna rapidement et ouvrit la porte du bureau se trouvant en face de celui de Morgalis. Une fois dans celui-ci, il se dirigea à pas de loup vers un meuble immense dans lequel il s'enferma. Il entendit d'autres coups de feu puis des bruits de pas s’approchèrent de lui. Il crut également entendre un cri venant du bureau d'en face puis, plus rien. Le silence. La porte de la pièce où il se trouvait s'ouvrit lentement et quelqu'un en fit le tour, tentant de voir si quelqu'un se cachait ici. C'est du moins ce qu'Alexeï pensait qu'il faisait. Les bruits cessèrent quelques secondes puis reprirent de plus belle. La porte qui abritait le bureau se referma dans un léger bruit et la montée d'adrénaline du Russe redescendit. « Bord*l, cette fois, c'est pas passé loin... ». Pendant qu'il sortait doucement et sans bruit de sa cachette, sa pensée concernant les bruits de feu et le cri se confirma : c'était un hold-up.

_________________
Si tu ne peux pas voler, alors cours
Si tu ne peux pas courir, alors marche
Si tu ne peux pas marcher, alors rampe
Mais quoi que tu fasses,
Tu dois aller de l'avant.

Martin Luther King

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Jonathan Sinassas
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MessageSujet: Re: PAYDAY !   Sam 7 Fév - 18:38

Jonathan soupira. Il y avait des moments où il aimait mieux rester au lit. Un bon lit douillet. Avec des bouquins. Et des chocolats. Des chocolats terriens. Il avait un faible pour le chocolat. C’était bizarre, mais il adorait se poser dans sa chambre de capitaine, avec un bon bouquin et du chocolats chaud.

Mais il avait suivi Max dans cette banque. Et ils se retrouvaient en plein dans une prise d’otage.

Jonathan regarda à droite à gauche pour garder un visuel sur les cambrioleurs. Apparemment leur objectif premier était de rassembler toutes les personnes dans l’établissement afin de garder un peu de temps, tandis que l’humaine et la galarienne gardaient un œil sur les prisonniers.

Jonathan jeta un coup d’œil au niveau de Michael et de Max. Il ne voyait pas le dernier, mais Michael restait immobile, à l’affut d’une opportunité. Ils avaient trop travaillé ensemble, et ils se comprenaient trop bien. Beaucoup trop bien.

La Quarienne commença immédiatement à se connecter sur un des ordinateurs situé dans le hall accompagné d’un Volus afin d’avoir les codes de sécurités permettant des transferts, tandis que l’humaine jetait des coups d’œil dans la rue, étrangement calme à cette heure.

Jonathan regarda sa voisine. A son physique il pouvait voir qu’elle était une militaire. Parfait.
« Hé, vous êtes militaire non ? Vous pensez pouvoir vous charger de la Quarienne à la caisse ? Je m’assurerais que l’humaine regarde ailleurs »chuchota-t-il discrètement.


Il attendit juste que l’humaine lui confirme qu’elle était prête. Dans tous les cas il savait que Michael était prêt à se lancer dans l’assaut. La plus proche des demoiselles risque fort de se faire désarmer par le colosse dès que Jonathan entrerais en action, et dans le cas présent, l’Asari Noel risquerait de passer un sale moment.

On entendit soudain un bruit d’alarme. Ce qui ne dérangea pas ces demoiselles le moins du monde. Elles ne firent qu’accélérer leurs activités respectives. Jonathan serra les dents. Il fallait agir vite. Aux vues du professionnalisme qu’elles avaient montré, elles semblaient avoir prévu le coup. Et si la police arrivait, cela voulait dire prise d’otage. Zut.

_________________
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Dernière édition par Jonathan Sinassas le Dim 22 Fév - 20:46, édité 1 fois
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Rachel Barclay
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MessageSujet: Re: PAYDAY !   Sam 21 Fév - 19:11

Rachel était inconfortablement installée sur le sol froid du hall. Au milieu de la foule, elle détestait être allongée sur le ventre, probablement à cause de sa maudite poitrine. Trop volumineuse qu'elle pensait, mais elle ne pouvait pas blâmer dame nature de l'avoir gâtée sur au moins un point. Mains sur la tête en conformité avec les désirs de la braqueuse quarienne, la militaire leva la tête en lançant un regard noir sur cette dernière. Elle ne pouvait rien faire seule, c'était évident. Analyser encore et encore les rondes était inutile en vu du nombre qu'elles étaient. Un homme lui adressa la parole, plutôt téméraire qu'elle pensait. Ils étaient apparemment équipés pour lui filer un coup de main et cela l'arrangeait. Ils devaient agir vite, avant qu'elles ne partent ou que la police n'arrive, enfin si ils arrivaient un jour... La jeune femme se contenta d'hocher la tête afin de ne pas attirer l'attention, elle était prête à se relever pour faire son travail en s'occupant d'abord de l'une des deux femmes qui gardaient les otages. Au signal de Jonathan qui fit diversion, Rachel se leva en générant une barrière biotique. Plaquant sa main sur le visage de la galarienne, la brune lança un antigrav phasique. Le rayon bleuté transperçant son crâne tel une foreuse passant dans un mur de beurre, elle eut le temps de presser la détente de son fusil dans le vent. Elle n'attendit guerre pour se retourner et viser la quarienne en caisse, chargeant littéralement en vidant le restant de sa barrière sur la jeune braqueuse en combinaison intégrale, la pauvre alienne à la peau grisée décolla littéralement pour finir projetée tête en avant contre le mur, brisant ainsi la visière de son casque.

La banque avait l'air nettoyée, elle observa le Volus apeuré par le spectacle en s'abaissant pour le rassurer. Il fallait dire qu'observer une humaine exploser la tête d'une galarienne ainsi que la voir charger une personne qui se trouvait juste à côté était plutôt flippant. Ce n'est que lorsqu'elle se retourna vers la foule qui commençait déjà à fuir qu'elle compris les conséquences de ses actes. Leurs vies étaient sauvées, mais leur état mental venait d'en prendre un coup. Remarque, voir des morceaux de cervelle repeindre le sol et la fontaine virer au rouge sous l'effet de l'hémoglobine y étant présente en bouchait un coin. Elle entendit des sirènes, se précipita vers la sortie afin d'accueillir les forces de l'ordre comme si de rien était, mais fut rattrapée rapidement par la réalité des événements. Les lasers étaient braqués sur elle, tel des projecteurs sur une scène de théâtre. La soldate pleine de sang leva les bras avant d'être une nouvelle fois plaquée au sol dans le silence.

Certains agents se retenaient de vomir le contenu de leur estomac, des jurons éclatèrent dans tout les sens, faisant méditer Rachel un instant. La militaire était comme tétanisée, elle ne comprenait pas pourquoi un tel acte de violence, c'était comme si elle ne contrôlait plus sa rage, impactant sérieusement sa performance au combat. Oh, elle avait fait du bon travail, sale, mais sans accro. Depuis la mort de son père, il était clair que la puissance de ses pouvoirs avait décuplée, en contrepartie de sa finesse qui était quasi-inexistante. Foncer dans le tas était une stratégie intéressante, la propreté n'avait pas d'importance au combat, mais lorsqu'il s'agit d'avoir la possibilité de capturer, là c'était autre chose...
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Alexeï Kernov
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MessageSujet: Re: PAYDAY !   Lun 23 Fév - 17:02

Ce hold-up arrivait au pire moment possible. Vraiment. Niveau timing, on pouvait difficilement faire pire. Cela bousculait complètement le plan que le Russe avait mis en place, mais l'improvisation faisait partie du métier de mercenaire donc, si cela le dérangeait et l'agaçait, la situation n'était néanmoins pas sans issue. Il fallait juste savoir trouver cette issue. En effet, un problème majeur se posait : sa cible avait été pris en otage par ces braqueurs et à cause d'eux, il ne pouvait pas la tuer sans premièrement se faire repérer, et deuxièmement blesser quelqu'un d'innocent, ce qu'il voulait à tout prix éviter. Il se mit à réfléchir à une solution, ses pensées parcourant son esprit à vive allure. Des plans plus saugrenus les uns que les autres germaient dans sa tête, mais il ne parvenait à en accepter aucun. Mais une idée lui vint alors qu'il regardait l'ordinateur trônant sur le bureau au milieu de la pièce. Il savait par expérience que beaucoup d'arnaqueurs gardaient une trace de leurs actes, à la manière d'un trophée, d'une seconde récompense. Ce « trophée », s'il existait, se trouvait à coup sûr sur l'ordinateur de Morgalis. Et, grâce à une chance plutôt extraordinaire, il se trouvait juste en face du bureau de la concernée. Certes par cet acte il changerait les clauses du contrat, mais l'envoyer en prison pour un long moment serait probablement plus productif que de la faire taire définitivement. De plus, c'était sa dernière solution et si elle ne fonctionnait pas, il serait obligé de prendre plus de temps que prévu pour terminer son contrat et donc rester plus longtemps loin de sa bien-aimée qui lui manquait déjà. Il préféra sortir de son esprit l'idée de revoir Julia, du moins pour le moment. Il fallait qu'il se concentre, qu'il soit discret et qu'il se dépêche. La police ne tarderait pas à arriver et si elle se pointait avant qu'il ait fini, il serait dans une mouise profonde, en restant poli.

Il décida de passer à l'action et ouvrit avec une douceur extrême la porte de la pièce dans laquelle il se trouvait avant de se diriger à pas de loup vers la porte d'en face, abritant le bureau de Morgalis. Il tourna la tête vers le couloir et remarqua qu'une Humaine habillée en mère noël, probablement une des braqueuses, s'y trouvait mais elle ne regardait pas dans sa direction. Il tourna précautionneusement la poignée de la porte et, malgré son geste lent et délicat, un bruit se fit entendre. Pas grand-chose, mais de quoi attirer l'attention de la seule personne présente aux alentours. La mère noël se tourna immédiatement vers lui mais il activa son Camouflage juste avant qu'elle puisse l'apercevoir. Elle se dirigea rapidement vers lui, Phalanx en main et s'arrêta juste devant la porte. Après plusieurs secondes d'hésitation, elle l'ouvrit et pénétra dans le bureau vide de Morgalis, arme levée. Alexeï la suivit à l'intérieur et l'attrapa avec force avant de l’assommer, profitant de la surprise de la braqueuse. La jeune femme tomba sur le sol. Le mercenaire la délesta de son arme puis referma la porte. Il fit le tour du grand bureau et se posa sur la large chaise se trouvant derrière le meuble massif. Il ouvrit tous les tiroirs et en sortit plusieurs datapads. Le Russe lit rapidement le contenu de ces livres électroniques et ne trouva rien d'important à l'exception d'une suite isolée de vingt-cinq caractères qui ne signifiait absolument rien. Il soupira et lâcha la tablette avant d'allumer l'ordinateur et commença ses recherches d'un hypothétique dossier caché. Ce fut au bout de quelques minutes d'intense enquête qu'il finit par trouver le Graal. Un dossier caché et protéger par un mot de passe... de vingt-cinq caractères très exactement. Il récupéra le livre qu'il avait eu sous les yeux peu avant et retrouva l'étrange chaîne de caractères qu'il entra sur la ligne « Mot de passe ». Le dossier s'ouvrit et des dizaines de fichiers correspondant à des transactions et à des investissements douteux apparurent. Alexeï s'autorisa un sourire et copia l'intégralité du document sur son OmniTech qui se présenta d'un noir intense. Il se leva du fauteuil et jeta un coup d’œil vers l'Humaine. Elle dormait toujours et ne semblait pas prête de se réveiller. Tant mieux.

Il se rassit et pianota sur les touches du clavier. L'écran changea et les visions des différentes caméras se formèrent sous les yeux du mercenaire. Maintenant que le problème Morgalis était réglé, il restait celui des braqueuses. Et sa surprise fut total quand il remarqua qu'elles étaient toutes, absolument toutes, dans la même tenue que l'Humaine. Une Asari, une Quarienne et une Galarienne dans cette même tenue. « Décidément, on sait plus quoi inventer pour se faire remarquer. B*rdel. » pensa le Russe. La surprise passée, il observa comment se présentaient les choses. Les trois femmes semblaient plutôt agressives et pointaient leurs armes avec fureur sur les otages. Il se mit à réfléchir à un nouveau plan, car il ne pouvait pas laisser ces femmes accomplirent leur œuvre sans rien faire pour les arrêter alors qu'il s'en savait capable. Néanmoins, il n'eut pas à réfléchir bien longtemps puisqu'une jeune femme, une des otages, se leva et sans que personne n'eut le temps de réagir, lança un antigrav phasique qui explosa littéralement le visage de la Galarienne, tombant alors raide morte. Mais elle ne s'arrêta pas là et alors qu'un autre homme s'occupait de l'Asari, elle chargea avec une force biotique considérable la Quarienne qui partit s'éclater contre un mur dans un horrible bruit de craquement et de fissure. Le Russe resta ébahi devant cette scène d'une violence plutôt inouïe. Cette femme venait de tuer, de massacrer même pourrait-on dire, deux personnes d'un coup, comme ça. Tous les gens autour d'elle l'observaient avec crainte. Pas un seul d'entre eux n'avait une once de reconnaissance dans le visage. C'était compréhensible, vu les actes plutôt horrible qu'elle venait de commettre, ils devaient avoir plus peur d'elle que des braqueuses. N'importe qui ayant vu quelques combats n'aurait pas été choqué outre-mesure - quoique - mais là, il s'agissait de simples civils.
La force mentale et physique de la jeune femme était impressionnante. On pouvait en effet deviner sous ses vêtements une couche de muscles digne d'un soldat. Peut-être en était-elle un ?

Le mercenaire n'en savait rien et dans l'immédiat, autre chose interpellait son attention. Des sirènes commençaient à retentir près de la banque, les policiers arrivaient... Et ils ne seraient probablement pas heureux de voir que non seulement quelqu'un avait fait le boulot à leur place, mais aussi que ladite personne avait fait salement ledit boulot. Cette violence incontrôlée pouvait coûter cher à cette jeune femme qui avait pourtant sauvé - physiquement du moins - toutes les personnes présentes dans la banque. Pendant ses réflexions, il vit l'Humaine sortir du bâtiment comme si de rien n'était, mais les agents qui venaient d'arriver n'étaient pas de cet avis. Ils pointèrent en chœur leurs armes sur elle, la forçant à lever les mains pour montrer son pacifisme. Plusieurs d'entre eux semblèrent pris une lourde nausée et l'un ne put se retenir de régurgiter le contenu de son estomac. Il fallait les comprendre, de l'extérieur de la structure, on voyait uniquement la fontaine dont la couleur avait viré au vert et dont le contenu était pour le moins étrange. La foule prit la fuite à l'extérieur et rejoignit les policiers.

Alexeï se leva de sa chaise et releva la mère noël qu'il avait assommée. Il la prit et la déposa sur son épaule droite, s'assurant avant qu'elle était toujours endormie. Il se dirigea vers la sortie de la banque et retira son cache-nez, qu'il fourra dans une de ses larges poches. Quand il parvint à l'extérieur, plusieurs agents se tournèrent vers lui. Une Asari pointa même son arme vers lui avant d'être réprimandée par celle qui devait être sa supérieure. Le Russe s'autorisa un second sourire. Finalement, tout cela ne s'était pas si mal passé. Il avait ses infos et le hold-up était terminé... Il s'était achevé dans un bain de sang très sale, certes, mais il s'était achevé. Il marcha vers la policière qui lui semblait être la plus gradée et déposa l'Humaine mère noël sur la voiture à proximité.


- Elle est morte ? dit l'agent en lançant un regard au corps qu'il venait de poser.
- Je ne me serai pas fait ch*er à porter un macchabée, croyez-moi.
- Bien. On en a donc au moins une sur quatre de vivante, elle soupira, l'air las, c'est déjà ça. Merci beaucoup de nous l'avoir amenée. Elle aura la chance de passer un bon moment dans la « meilleure » prison de Nos Astra. Ça va lui changer la vie, sourit-elle.
- Vous m'en voyez ravi mais... Qu'allez-vous faire d'elle ? répondit-il en pointant du doigt la jeune femme de la banque.
- Ah ! Son sort vous intéresse ? Eh bien... Double homicide volontaire, c'est pas rien quand même... réfléchit-elle.
- Attendez... Je crois que vous n'avez pas bien compris ce qu'il se passait là. Cette jeune femme a neutralisé deux des quatre braqueuses à elle seule. Elle a sauvé tous ces gens, peut-être même moi y compris, et vous comptez l'emprisonner ? lâcha froidement Alexeï.
- Les sauver ? l'Asari répéta t-elle en ricanant bien fort avant de reprendre avec sérieux, avez-vous vu la manière dont elle les a « neutralisées » comme vous dites ? Elle a détruit la cervelle de l'une et brisé les os de l'autre. Tous ces gens, ils auront plus de mal à se remettre de ces actes que d'un simple braquage !
- Ça, je vous l'accorde. Mais vous auriez préféré que cette scène se transforme en prise d'otage et que des gens soient blessés, voire tués ? On ne peut que regretter qu'elle n'ait pas fait preuve de plus de finesse dans son action, mais quoique vous disiez, c'est elle qui a empêché ce braquage de se changer en prise d'otage. Et nous savons vous comme moi qu'une prise d'otage dans une banque est l'un des pires scénarios possibles. Alors certes, elle a tué. Mais elle n'a pas tué d'innoncent. Ai-je tort ? rétorqua le Russe.
- Non... Sur ce point vous avez raison. Bon, écoutez, je ne vous promets rien, mais je vais essayer d'améliorer son cas pour faire en sorte qu'elle ne prenne pas de prison. Elle a fait ce qu'il y avait de mieux à faire, malgré son hyperviolence.
- Je vous remercie capitaine, dit-il avec un sourire discret.
- Ne me remerciez pas trop vite mercenaire, répondit-elle avec le même sourire avant de se retourner vers un de ses collègues qui l'interpelait.

Alexeï resta surpris par le dernier mot. Elle a aisément deviné qu'il était mercenaire. Comment ? Il n'en savait rien et ne voulait pas le savoir. Il espérait que la jeune femme s'en sortirait sans trop de problèmes, le monde avait besoin de plus de gens courageux comme elle. Alors qu'un agent s'apprêtait à l'interroger, il passa à proximité et laissa un mouchard dans une de ses poches pour être capable de la suivre si jamais elle était amenée dans un poste de police. Les personnes comme elles étaient rares, il considérait donc normal de l'aider...

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MessageSujet: Re: PAYDAY !   Lun 2 Mar - 18:47

Jonathan compta à Trois, avant de se lever lentement.
Une chance que l’humaine était partit, cela faisait une personne de moins. Mais en restait encore trois. D’un pas hésitant, il avança vers l’Asari qui lui pointait sa mitraillette sur le ventre.


" Excuser moi, mais je… fais une crise d’asthme. J’ai besoin de mon appareil au plus vite. Mon sac est là-bas. "

Il pointa son sac, qui avait été jeté dans un coin, à l’opposé de la jeune femme qui avait accepté de l’aider. L’Asari ne l’avait pas tué, coup de chance. D’un pas chancelant, il attrapa le sac avant de poser lentement le sac en évidence sur le rebord d’une statue et de l’ouvrir lentement. Gardant un œil sur l’Asari, mais en même temps sur sa camarade de fortune. Calqué sur son signal. L’Asari était plutôt éloigné de lui, mais Michael était juste derrière. Le colosse attrapa la jeune femme et la jeta au sol, face contre terre. D’un bond, Jonathan fut sur elle, bloquant les bras de son adversaire en les écrasant avec son propre poids. Son Omni lame se posa juste au-dessus de la gorge de son adversaire, et il abaissa lentement sa tête en direction de la jeune femme.

« A moins de vouloir préférer la tête séparée de ton corps ma belle, je te conseillerais de ne pas réagir. A moins que tu préfères que je ne coupe les jolis tentacules qui te servent de cheveux… »

Il resta ainsi, assis sur l’Asari, la lame sur sa gorge, le temps que la police arriva. D’un air nerveux il leva sa lame de la gorge de la jeune Asari, avant de pousser l’arme du pied et de s’éloigner.
Ce fut à ce moment-là qu’il jeta un regard en arrière, et vit la scène. C’était…. Sanglant. La jeune femme à qui il avait demandé de l’aide, avait littéralement pulvérisé ses adversaires.

« GRAAAAAAAAAAAR »

Un cri de panique. La seule chose qu’il n’avait entendue qu’une seule fois de son camarade Michael. Un cri de panique. Mêlé à de la détresse.
 Jonathan se rua vers lui, bousculant les policiers pour rejoindre son camarade.
Max avait pris une balle. Trop près du cœur. On voyait bien qu’il peinait à résister à la douleur. Une douleur que le vieux soldat semblait avoir oublié...

« Max, reste conscient, les secours sont là, aller !
-raaaaaaaaaaaaarrr ! »

Le capitaine du Mother of Invention eu un mince sourire. Avant de faire signe à Jonathan de se rapprocher de lui.

« … Mon coffre…. 74…..06….12…..23….. »

Il ferma les yeux.

« Max ? Reste avec moi, Max ? »

Des infirmiers l’écartèrent pour pouvoir accéder au patient, laissant Jonathan sans réponse….


[FIN DU RP « PAYDAY »]

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