Je veux mon avocat !

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 Je veux mon avocat !

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Rachel Barclay
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MessageSujet: Je veux mon avocat !   Ven 27 Fév - 1:46

• Date du RP: 17 Février 3 ARW (Suite de PAYDAY !)
• Lieu du RP: Illium - Commissariat Central de Nos Astra
• Type de RP: Fermé
• Nombres de personnes requises: Alexeï de la sainte Kernov

Le commissariat central de la capitale. Charmant comme endroit. C'était ici-même que les agents de la loi faisaient appliquer le courroux de la justice concillienne, du moins pour Illium en tout cas... Et l'architecture de ce "QG" était à la hauteur de la perfection organisationnelle des forces de l'ordre. Rachel était à l'arrière de la navette de police, menottée de manière agressive, ses poignets étaient littéralement bloqués sous la pression de ses menottes, l'empêchant d'agir sous forme biotique. En plus d'être assisse contre la banquette, plaquant ses mains entre son corps et le tissus synthétique des sièges, deux pressions s'ajoutaient à elle sur les côtés. Or c'était assez contraignant, puisque deux agents turiens étaient assis à chaque côté de la militaire, la faisant ressentir la fraîcheur de l'armure sur ses bras. Heureusement qu'elle avait encore son sweat, qui était d'ailleurs plein de sang vert, fraîchement récupéré du corps de la galarienne, elle en avait encore sur le visage et dans les cheveux. On pouvait presque oublier la couleur originale de sa peau.

La navette commença enfin à se rapprocher du commissariat. Tant mieux pensa Rachel, elle n'en pouvait plus des sirènes qui résonnaient dans sa tête vide de réflexion. Le ralentissement se senti, faisant pencher en avant l'humaine qui fut aussitôt plaquée de nouveau contre son siège pas le turien de gauche. Le calme plat régnait en maître dans la navette escortée visiblement. Dès qu'elle fut enfin posée sur son emplacement, les agents prirent Rachel en charge sur l'immense parking tel un colis postal. Les deux colosses en armure tenaient si fermement Rachel par les bras qu'elle ne sentait même plus ses membres, se contentant de grogner sous la douleur.


- Plus vite, on perd du temps ! hurla l'un des deux gardes

- Vous vous trompez de cible, je suis de l'Alliance bordel, j'ai sauvée ces gens !

- Ouais ouais, tu vas aussi nous balancer que t'es officier et que tu venais tranquillement en permission pour gérer tes problèmes financiers hein ? répondit le deuxième turien en ricanant de manière grotesque

Les deux représentants de la loi ramenèrent Rachel dans les locaux du commissariat, une fois à l'intérieur, les deux hommes baladaient leur prisonnière dans tout le bâtiment, entraînant un déluge de changement de direction, de couloirs et de porte à franchir. Cet endroit était propre et fraîchement rénové, les murs bleus arboraient l'insigne des forces de l'ordre de Nos Astra peu importe l'endroit où on pouvait se trouver. La plupart des passants rebroussaient chemin à la rencontre de l'humaine, ou se contentaient de baisser la tête et de longer le mur, voir même les deux en même temps lorsqu'il s'agissait d'un galarien.

Quelques secondes plus tard, l'escapade de la biotique convergea vers une énième porte, arborant la plaquette grise au doux nom de "Salle d'interrogatoire N°12". L'un des deux turiens en armure lourde ouvrit la porte, faisant pénétrer Rachel dans cette salle entièrement grise, du sol au plafond, il n'y avait pas de vitre sans teint, mais la caméra placée dans un coin fit tilter Rachel. Au centre de cette pièce était placée une table en métal ainsi qu'une chaise, tout deux assortis avec les, ou plutôt la couleur de la salle d'interrogatoire. Les policiers forcèrent Rachel à s'installer, mais l'un d'eux remarqua un étrange objet qui était planqué dans la poche arrière de la brune.


- C'est quoi ce torchon ? fit le premier garde, le visage plein de dégoût sous son casque

- Un mouchoir, ce truc doit être plein de saloperies, jette-le au lieu de le regarder !

Le turien balança donc l'étrange mouchoir dans la poubelle située au coin de la pièce, laissant Rachel s'installer pour y être menottée à sa chaise. Les deux hommes sortirent des lieux, laissant la salle plonger dans le noir absolu, entraînant donc la militaire dans cette ambiance macabre qui ne lui inspirait guère confiance.

Rachel leva la tête, stressa, et commença à transpirer allègrement. Être menotté et enfermé dans le noir sans savoir ce qu'il allait lui arriver était extrêmement stressant, mais elle imaginait bien qu'il s'agissait d'une tactique d'interrogatoire. Elle reprit son souffle calmement en se débattant, rien à faire, elle était ancrée à cette chaise. Les minutes défilèrent pour en devenir des heures, la jeune brune ne savait absolument pas combien de temps ils s'était passé et avait perdu tout sens d'orientation, ce n'est que lorsqu'une voix surgit de nul part lui ordonna de se réveiller qu'elle comprit.


- Réveillez-vous... Bien. Déclinez votre identité. fit une voix féminine depuis les haut-parleurs

- Rachel Lara Barclay, matricule Trois-Sept-Alpha-Echo-Six-Zero-Foxtrot. répondit-elle à travers la salle, totalement fatiguée

- Vous êtes une militaire donc. Décrivez votre poste. ordonna de nouveau l'enquêtrice

- Je suis Lieutenant dans la 512eme compagnie des forces terrestres de l'Alliance, en poste sur Terra Nova.

- Continuez, pourquoi étiez-vous ici ? poursuivit l'agent

- J'étais en permission afin de régler des affaires financiers à la banque où était situés les comptes de mon père. Puis des braqueuses sont entrées, m'ont attrapées dans le bureau d'une conseillère, puis emmenée dans le hall.

- Hmm...

- Un homme au sol voulait intervenir, on s'est levés, j'ai attaquée la braqueuse galarienne, une lutte a démarrée, je l'ai tuée pour ensuite charger la quarienne avant qu'elle ne prenne le banquier volus en otage. Puis vos gorilles sont arrivés et me voilà enchaînée à cette putain de chaise froide comme la glace. Maintenant relâchez-moi avant que je ne décide de devenir un peu plus chiante que maintenant.

Un long silence se fit, brisé par les rires de la voix à l'haut-parleur. Elle ne pouvait plus se retenir, au point de faire passer Rachel pour une idiote, mais aussi de l'énerver très rapidement.

- Quelle histoire ! Et vous comptiez sérieusement me faire avaler ça ? Vous êtes forte !

La prisonnière prit une longue inspiration en se mordillant les lèvres tout en hochant de gauche à droite de la tête. Elle réfléchit longuement avant de se justifier de nouveau sur un ton presque calme.

- Les témoins, il doit bien en avoir non ?

Vous plaisantez ? Ils se sont enfuis en courant en vous voyant exploser le crâne de cette galarienne.

- Et les braqueuses ? répliqua Rachel

- Et bien... L'une est morte, la deuxième se voit ramassée la cervelle à la cuillère, la troisième est morte sur le coup suite à votre magnifique charge et la quatrième est inconsciente. Laquelle voulez-vous interroger ? Donc je reprends. Qui êtes vous ?

- Rachel Lara Barclay, matricule Trois-Sept-Alpha-Echo-Six-Zero-Foxtrot... répéta de nouveau Rachel, s'accrochant à la vérité de toutes ses forces, ce n'était que le début...
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Alexeï Kernov
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MessageSujet: Re: Je veux mon avocat !   Ven 27 Fév - 23:14

Citation :
Couleurs :
Alexeï Kernov : #993300
Titus Velam : Indigo
PNJs secondaires : Gris

Alexeï était assis dans un café juste en face du commissariat centrale de Nos Astra. Un magnifique bâtiment en soit, aux courbes douces et arrondies respectant à la perfection l'architecture typique des Asaris. Et les Asaris elles-mêmes par ailleurs. Enfin, sous son apparence agréable, mélodieuse et plutôt anodine pour quiconque n'y prêtait pas vraiment attention, cette structure abritait l'une des institutions les plus importantes de la capitale d'Illium. C'était ici que l'avait conduit le mouchard qu'il avait installé plus tôt sur la jeune femme dont il ne connaissait toujours pas le nom. Et si elle avait été amenée ici directement, c'était une très mauvaise nouvelle pour elle... Et pour le Russe aussi. Alors qu'il buvait son café, tranquille, il pensait que, même s'il souhaitait faire libérer la soldate, si tout s'avérait trop compliqué, il partirait, la laissant prisonnière derrière lui. Cela ne lui plaisait guère de penser ainsi, mais il ne comptait pas risquer sa vie et perdre son temps à délivrer quelqu'un qui pouvait tout simplement le tuer pour le remercier. Il exagérait, bien évidemment car au fond de lui, il savait que cette femme avait provoqué ce carnage pour se sauver elle, mais aussi pour sauver les otages. Comme il l'avait dit à l'agent un peu plus tôt, la situation aurait très vite pu dégénérer et les personnes tuées auraient pu être des gens innocents. Tandis que là, ce n'était que des pourritures criminelles qui avaient été tuées, un perte facilement oubliable pour la société. Il secoua la tête. Pourquoi avait-il fallu qu'elle soit aussi violente ? Si elle les avait simplement neutralisées, l'affaire se serait terminée exactement de la même manière mais avec trois morts en moins. Il n'arrivait pas à comprendre cet excès d'agressivité, cette véritable fureur, cette fougueuse tempête de brutalité qui avait poussé la soldate à opérer ainsi. Il n'était pas psychologue, mais il savait que quelque chose - ou peut être quelqu'un - avait provoqué ce déchaînement sur les deux braqueuses qu'elles avaient tuées.

Il soupira et se leva lentement, laissant un jeton de crédit sur la table pour payer le café qu'il venait de finir. Il héla le serveur et glissa un second jeton dans sa main en guise de pourboire. Le jeune Humain le regarda d'abord, l'air ébahit, puis accepta avec sourire et remerciements le cadeau d'Alexeï. Le Russe sourit à son tour, espérant qu'il n'était le seul à laisser de l'argent à ce serveur qui lui avait été très sympathique. Il devait à peine avoir dix-huit ans et exerçait probablement  ce travail en marge de ces études, histoire de gagner un minimum de crédits pour pouvoir subsister et se cuisiner des pâtes au beurre chaque midi et chaque soir. Maintenant qu'il y repensait, le mercenaire regrettait de ne pas avoir fait d'études et s'il avait pu retourner en arrière tout en gardant sa maturité actuelle, il en aurait fait à coup sûr. Il avait eu de la chance de s'en sortir. Ses pensées dérivèrent vers ses parents adoptifs, Nikolaï et Alyona. Il se demanda ce qu'il pouvait bien faire. Il nota dans un coin de son esprit qu'il fallait qu'il les invite dans son appartement sur la Citadelle un jour.

Secouant de nouveau la tête, il reporta son regard vers l'immense bâtiment qui abritait le commissariat. Il pensa alors qu'il ne pourrait pas rentrer avec son arme. Il réfléchit un instant et se retourna vers le jeune serveur. Il s'approcha de lui, lui fit passer un nouveau jeton de crédit et lui demanda de veiller sur son arme qu'il reviendrait chercher plus tard. La vue de l'arme étonna le jeune homme sans le choquer, et l'argent que le Russe lui donnait lui suffit. Il partit cacher le M-11 Silencieux sans discuter et sans poser de questions, comme si ce qu'Alexeï lui demandait était une habitude pour lui. Peut-être l'était-ce ? Peu importait, maintenant, c'était l'heure de se concentrer pour le mercenaire. Il allait falloir qu'il la joue fine pour faire libérer la soldate. Dans sa tête commençait déjà à s'assembler des mots formant un discours héroïque qui faisait l'éloge de la jeune homme, de son zèle et son efficacité malgré sa brutalité et sa mortalité - qui atteignait pour l'instant les cent pour cent.

Il passa la porte du commissariat entra dans le grand bâtiment. Il avait bien fait de déposer son arme : l'entrée était truffée de détecteurs, ce qui était tout à fait normal pour une institution de cette importance. Partout, des policiers s'agitaient, certains à l'accueil, d'autres emmenant des habitants dans leur bureau ou dans une cellule. Alexeï détestait ce genre d'endroit bondé, remplis de gens plus inutiles les uns que les autres. Comme, par exemple, celui-ci qui se plaignait du bruit de ses voisins au point de déposer une plainte, ou bien celui-là qui venait dire qu'il s'était voler sa montre alors que de là où il était, le Russe la voyait dans sa poche arrière. « Tas d'abrutis » pensa t-il très fort, à tel point qu'on aurait presque pu l'entendre en étant attentif. Mais comment pouvait-on être attentif à une pensée en particulier dans un brouhaha pareil ? Cela était tout bonnement impossible. Il se plaça derrière un Turien apparemment angoissé et attendit son tour dans la file d'attente pour parler à l'agent de l'accueil.

Son tour finit péniblement par arriver dix minutes plus tard, alors que le Turien s'apprêtait à fermer boutique sous les yeux du mercenaire. Le policier lui dit :


- Passer avec ma collègue à côté, dit-il en pointant l'Asari au guichet d'à côté et dont la file d'attente faisait le double de celle qui venait de faire, pour moi, c'est fini.

Glacial et impassible, le Russe répondit de sa voix grave et profonde :

- Vous ferez une exception. C'est important.
- Ouais, ouais. « C'est important », lâcha le Turien en faisait des guillemets avec ses doigts, tout le monde me la fait celle là.
- Sauf que je ne suis pas tout le monde.
- Mais, b*rdel ! Vous vous prenez pour qui là ? éclata l'extraterrestre.
- Pour un témoin d'un hold-up qui a mal tourné pour les braqueuses. Si vous voyez ce que je veux dire, continua Alexeï, toujours aussi froid.
- Le bra..., il sembla réfléchir un instant et repris, hésitant, je... Pourquoi n'avez-vous pas fui comme tous les autres ?
- Parce que j'ai vu des choses bien pires que cela, dit le mercenaire d'un air mystérieux.
- Je... Hm... J'appelle mon supérieur, il doit vous poserquelques questions.
- Avec plaisir.

Quelques secondes après, un autre Turien débarqua dans la grande salle et fit signe à Alexeï de le suivre. Ils passèrent plusieurs couloirs et passèrent devant de nombreux bureaux avant de finalement arriver dans l'un des plus grands d'entre eux. L'originaire de Palaven pria l'Humain de s'asseoir d'un côté du bureau alors que lui s'assit de l'autre. L'endroit était beaucoup plus calme, rien à voir avec l'entrée. Les murs, d'un joli bleus, donnaient l'impression de regarder l'horizon avec un peu d'imagination. Ce devait être un lieu agréable pour travailler, si l'on exceptait les criminels et les détenus qui y passaient à toute heure du jour comme de la nuit. Néanmoins, il se fichait pas mal de tous ces fous furieux, seule une personne l'intéressait ici présent. Et le moment où il allait entrer en scène pour plaider en sa faveur serait important et décisif pour la suite des événements. Le Turien le fixait depuis deux bonnes minutes, attendant qu'il commence à parler. Le Russe ne se fit pas attendre plus longtemps et dit :

- Donc... Je suppose que vous êtes le supérieur dont m'a parlé le Turien de l'accueil.
- Bonne déduction. Je suis le colonel Titus Velam. Et vous, qui êtes-vous ? le questionna le colonel.
- Alexeï Kernov, lâcha t-il tout simplement, ne voyant pas d'intérêt à mentir sur son nom.
- Monsieur Kernov, les enquêteurs sont en train d'interroger celle qui a provoqué ce carnage à la banque. D'après vos dires, vous y étiez. Qu'avez-vous vu ? Et... Attendez... Une de mes collègues vient de m'annoncer qu'elle vous a reconnu. D'après elle, vous portiez une des braqueuses, inconsciente, en sortant. Est-ce vrai ?
- Vous avez beaucoup de questions et...
- Et j'aimerai avoir des réponses, le coupa Titus.
- Bien, le Russe garda son calme, pour tout vous dire, je n'ai pas vu la scène de mes propres yeux mais à travers des caméras de surveillance. J'ai donc vu cette femme faire son... Affaire, si l'on peut dire cela comme ça. Mais j'ai surtout vu tous ces gens apeurés sur lesquels ces braqueuses pointaient leurs armes. Un Claymore par exemple. Connaissez-vous les dégâts d'un Claymore à bout portant sur une cible statique ? Son interlocuteur hochant la tête, il continua, alors vous comme savons que si ce braquage avait mal tourné et s'était changé en prise d'otage, les pertes auraient pu être énormes. Et pour répondre à votre seconde question, oui, j'ai neutralisé l'une d'entre elle après qu'elle m'ait vu me cacher, termina Alexeï.
- Donc pour vous, ce massacre est justifiable ? répondit le Turien, impassible au discours du Russe.
- Le massacre n'est pas justifiable. Les raisons qui l'ont poussé à tuer ces personnes le sont. J'aurai fait la même chose qu'elle, plus proprement certes, si j'avais été à sa place.
- Justement, c'est ce « proprement » qui nous dérange. Elle a choqué des dizaines de gens, peut-être à vie.
- Ça, je vous l'accorde volontiers. j'ai moi-même été surpris par tant de violence. Cela dit, elle a tout de même sauvé tous ces gens. D'ailleurs, où sont-ils ? J'aimerai leur demander ce qu'ils en pensent.
- Ils sont tous rentrés chez eux. Par peur, par envie de revoir leurs proches ou d'autres excuses à la c*n dans le même genre. Aucun n'a souhaité témoigner pour ou contre Mademoiselle Barclay. Vous êtes le premier qu'on voit arriver.

Barclay, c'était donc là le nom de famille de la soldate pour qui il usait sa salive.

- C'est... Dérangeant. Mais cela ne change rien. Je confirme mon point de vue. Qu'auriez-vous préféré ? Que des civils innocents meurent ? Ou bien que ce soit ces pourritures criminelles qui meurent ?
- Vous marquez un point, Monsieur Kernov, je vous l'accorde à mon tour. Bien que j'aurai préféré que personne ne meurt, dit sombrement Titus.
- C'est une volonté que je partage avec vous. Mais vous n'êtes pas naïf et vous savez qu'il y a et qu'il y aura toujours des morts.
- Exact. Vous avez un point de vue remarquable pour un civil. Vous feriez un bon avocat, vous savez ? Bon. Vous pouvez dis...
- Non, j'aimerai lui parler entre quatre murs et quatre yeux, si cela est possible, demanda Alexeï.
- Eh bien... Je ne devrai pas mais... Oh et puis merde ! Allez-y, je vous amène dans sa salle d'interrogatoire et je ferai en sorte qu'on vous laisse tranquille. Elle a sauvé ces gens comme vous l'avez dit. Elle ne mérite pas la prison.
- Merci Monsieur Velam.
- Vous me le revaudrez...
- Et comment.

Les deux hommes sortirent du grand bureau et traversèrent une nouvelle fois des batteries de couloirs interminables, croisant de nombreux agents Turiens, Asaris, Galariens ou Humain agités qui bougeaient et s'excitaient dans tous les sens. Aucun de tous ces policiers ne prêta attention à leur colonel et au mercenaire qui l'accompagnait. Au bout d'un certain temps - qui parut particulièrement long à Alexeï - ils arrivèrent devant une porte grise toute simple sur laquelle était accrochée une sinistre pancarte sur laquelle on pouvait lire une écriture maussade disant « Salle d'interrogatoire N°12 ». Titus ouvrit la porte alors qu'une enquêtrice Asari questionnait Barclay depuis un microphone dont le son était retransmis dans la salle où se trouvait la jeune soldate. Le Russe l'observa rapidement via l'une des caméras. Elle était jeune, plus jeune que lui, la vingtaine probablement mais elle avait une tête de battante. Le genre de personne qui semble prête à aller jusqu'au bout pour ses convictions et sa liberté. Vu qu'elle était assise, il n'arrivait pas vraiment à déterminer une taille exacte, mais elle ne semblait pas très grande, contrairement à sa poitrine qui, comme son visage devait attirer l’œil de pas mal d'hommes. Elle n'était pas particulièrement massive, à tel point qu'il était à se demander comment une si forte violence pouvait sortir d'un corps comme celui-là. Oh, elle n'était certes pas frêle non plus, mais à sa brutalité, il s'était plutôt imaginé se retrouver face à une Kroganne humaine. Et là il se retrouvait en face d'une femme qui était bien sûr musclée, mais pas à outrance. Encore une fois, il compris que l'habit ne faisait pas le moine et que les apparences étaient trompeuses. Il entendit l'enquêtrice parler :

- Et bien... L'une est morte, la deuxième se voit ramassée la cervelle à la cuillère, la troisième est morte sur le coup suite à votre magnifique charge et la quatrième est inconsciente. Laquelle voulez-vous interroger ? Donc je reprends. Qui êtes vous ?

De toute évidence, elle parlait des trois braqueuses ayant fini dans un sale état et de la quatrième, qu'il avait sauvé en soit.

- Rachel Lara Barclay, matricule Trois-Sept-Alpha-Echo-Six-Zero-Foxtrot.

L'enquêtrice coupa le microphone et se tourna vers les nouveaux arrivants. Elle détailla Alexeï de la tête au pied, puis s'adressa à Titus :

- Elle veut rien entendre. Elle m'a baragouiné qu'elle était Lieutenant dans l'Alliance, des conn*ries de ce genre. Elle est forte, j'ai failli y croire.
- Et à raison : elle dit la vérité, intervint Alexeï.
- Qui êtes-vous pour en juger ? rétorqua t-elle.
- Cela n'a aucune importance, il souhaite lui parler et c'est important, nous allons les laisser, dit à son tour Titus.
- Mais je dois...
- Nous. Allons. Les. Laisser, répéta froidement Titus en lançant un regard noir à l'Asari.
- Bien, monsieur.

Elle sortit rapidement de la salle, laissant le Turien et l'Humain seul. Puis, le colonel, serrant la main d'Alexeï, se déroba à son tour. Le Russe, après l'avoir remercié de l'aider ainsi, se retourna vers la porte de la salle où se trouvait Rachel et s'y dirigea à pas lents. Il ouvrit la porte tout aussi lentement, se préparant à faire face à un regard qui allait lui être des moins sympathiques. Avant de se tourner vers sa future interlocutrice qui commençait déjà à lui hurler dessus en employant des jurons forts créatifs, il referma la porte avec la même lenteur. Puis il attrapa une chaise et s'assit en face la jeune femme, qui continuait de parler dans le vide. En effet, le Russe ne l'écoutait même pas. Il attendit qu'elle eut fini de lui cracher sa haine à la figure et dit, de son habituelle voix grave, sombre et mystérieuse :

- Lieutenant Rachel Lara Barclay, matricule Trois-Sept-Alpha-Echo-Six-Zero-Foxtrot. Vous êtes toujours aussi agréable avec les nouveaux arrivants ?

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Si tu ne peux pas voler, alors cours
Si tu ne peux pas courir, alors marche
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Martin Luther King

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Rachel Barclay
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MessageSujet: Re: Je veux mon avocat !   Sam 7 Mar - 23:12

La militaire continuait de brayer son identité à voix haute sans aucune gêne. Son attention se porta sur l'ouverture de la porte qui laissa entrer la lumière éblouissante du couloir, obligeant Rachel à plisser des yeux. Cette intervention déclencha chez la brune une réaction peu plaisante à l'égard de la pauvre personne visée. Rachel insulta la silhouette encore floue sans se rendre compte de qui il s'agissait.

- Saloperie de bouffeur de merde butarienne ! Vous allez me relâcher avant que je ne m'énerve pour de bon ? hurla-t-elle en s'agitant dans tout les sens sur sa chaise

Contrairement à ce qu'elle pensait, ses insultes ne laissait guère de réaction sur la personne qui s'asseyait calmement fasse à elle, d'un air presque snob. A priori, c'était un homme si on jugeait sa forme et sa voix particulièrement grave. Il gardait un calme exemplaire, faisant redescendre sur terre Rachel qui était perchée en haut de l'arbre de la colère. C'était un nouveau combat qui s'annonçait entre les deux humains, l'homme et la femme, le ying et le yang, le sang-froid et la sang-chaud. La lumière dans la salle revint de plein fouet, les pupilles de Rachel avaient eu le temps de s'habituer de nouveau à un tel taux de luminosité. Elle regarda la personne en face d'elle en plongeant ses yeux dans les siens, ce n'était pas un regard aguicheur, loin de là, mais plutôt le regard froid et perçant des Barclay. Toute sa rage, son énervement et son impatience répondaient présents. Même si elle donnait l'impression d'avoir cette envie de tuer son interlocuteur, elle préférait écouter dans le silence, ce qui explique pourquoi elle n'avait pas réagit à la remarque de son compatriote humain dès son entrée. Un long silence trôna dans la salle, vingt secondes, deux minutes, cinq, dix... Elle avait perdu la notion du temps et se contentait de laisser son instinct dicter ses actes. Il n'avait pas l'air d'un enquêteur, c'était déjà ça, elle savait qu'on épiait la conversation, c'était une occasion de jouer cartes sur table. Le collier placé autour de la nuque de Rachel l'empêchait d'agir, elle s'était habituée à le porter depuis qu'on le lui a placé pendant son cheminement jusqu'ici. Si elle tentait de manipuler ses pouvoirs, non seulement elle aggraverait sa situation mais elle prendrait un sérieux choc électrique. Le sang sec sur son visage et son sweat gênait Rachel, lui rappelant cette envie de prendre un bon bain chaud loin de cette mascarade, c'était peut-être ça l'élément déclencheur qui la poussa à réagir.


- Soyons bref. Vous êtes qui et qu'est-ce que vous me voulez ? fit-elle sur un ton à la fois calme et offensant

Elle ignorait tout de lui mais lui en revanche donnait l'impression de savoir tout d'elle, elle méprisait décidément tout. La situation, l'homme à l'accent russe en face d'elle, les lieux, les responsables du braquage, bref, tout. Rachel savait elle-même qu'elle n'allait pas poursuivre longtemps ses efforts à converser avec l'inconnu, tôt ou tard elle ferait opposition, fermant la voie fraîchement ouverte entre les deux adultes.
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Alexeï Kernov
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MessageSujet: Re: Je veux mon avocat !   Lun 16 Mar - 13:09

- Qui je suis ? Actuellement, la seule personne pensant que votre carnage de la banque était justifié, commença le mercenaire

La jeune femme hocha longuement la tête sans quitter Alexeï des yeux :

- Mon carnage à la banque... Comment m'avez-vous retrouvée ? J'veux dire, c'est pas comme si c'était le seul commissariat de cette foutue ville, s'étonna t-elle.
- Vous souvenez-vous du torchon se trouvant dans votre poche arrière ? Il s'avère que ce n'était pas un torchon.
- Malin je dois le reconnaître. Venons-en directement aux faits : Vous me voulez quoi ?
- Ça me semblait clair. Pas tant que ça manifestement, lâcha froidement le Russe.
- Je ne bougerai pas tant que j'aurai pas votre nom. Vous foutiez quoi à la banque ?
- Un nom... Un nom est une chose superficielle. Je pourrai en inventer un et vous ne comprendriez même pas qu'il s'agit d'un mensonge. Pour votre seconde question, j'étais la banque pour une raison... Disons, professionnelle, répondit Alexeï, évitant de s'attarder sur le sujet.
- Raison professionnelle... Vous faites du mercenariat, vous n'étiez pas à l'intérieur lorsque je suis arrivée et encore moins dans le hall. Vous n'êtes pas arrivé après comme le quartier était bouclé par les flics, donc j'en conclus que vous avez rentré dans la banque par un autre accès j'me trompe ? A vouloir la jouer discret vous êtes allé trop loin dans votre accoutrement, ajouta Rachel alors qu'un sourire se dessinait sur son visage sali par un sang verdâtre.
- J'aime beaucoup ce manteau. Il me rappelle... Bref, cela n'a aucun intérêt de parler de cela ici, dit-il en rendant son sourire à Rachel, en effet, je fais du mercenariat. Mais... Vous vous trompez. Je suis entré dans cette banque par la grande porte, et j'en suis ressorti de la même manière, avoua le mercenaire.
- Vous foutez pas de moi. Bon. C'est quoi votre plan pour me faire sortir de là ?
- Je ne suis pas du genre à mentir à quelqu'un que je compte aider, sachez le, répondit-il d'un air glacial.
- Tant mieux. En revanche, je suis du genre à tuer quelqu'un qui me ment... Sachez-le, dit-elle à son tour d'un air tout aussi froid.
- Ne tentez pas de me menacer. Vous avez beau être de l'Alliance, j'ai vécu et vu beaucoup plus de choses que vous.
- Oulala. J'ai terriblement peur, lâcha la soldate sur un ton sarcastique.
- Je ne tentai pas de vous faire peur. Je tentai de vainement vous expliquer que vous, vous ne me faites pas peur, soupira Alexeï.
- Je ne tentais pas de vous faire peur. Juste vous mettre en garde, répondit-elle sur le même ton que son interlocuteur.
- Soit, prenons le ainsi alors. Mais si vous voulez un conseil, tentez d'être plus agréable à la seule personne étant de votre côté.
- Si vous saviez à quel point je le suis, comparé à d'habitude... Enfin. Monsieur je ne suis pas un mercenaire, c'est quoi la suite ?
- Excellente question. On ne peut pas vous faire sortir d'ici par la force brute, on tuerait des innocents, ce que je refuse catégoriquement.
- Bien. Voilà notre premier point commun.
- Un point commun fort appréciable. Bon, réfléchissons. Vous pensez que si nous arrivons à sortir d'ici, l'Alliance vous aidera à récupérer un... Hm... Meilleur statut ? Du moins un statut autre que celui de criminelle.
- Je suis en permission. J'ai bien des relations en effet mais j'aimerai de préférence ne pas salir mon image, si ce n'est déjà trop tard. Et puis bon, ils en ont rien à faire d'une soldate qui stoppe un braquage en tuant des criminelles.
- Bon. Mon premier plan ne passera donc pas. Voyons voir...
- Et pourquoi pas attendre que la survivante parle ? Ou même vous. Ils vont bien me laisser sortir d'ici.
- La « survivante » est inconsciente. Si j'ai bien fait mon boulot, elle devrait se réveiller d'ici une bonne heure. Peut-être qu'avec son « témoignage » et le mien, vous pourrez sortir, mais rien n'est moins sûr.
- Je déteste attendre... Une autre solution plus rapide ?
- Mon premier plan. Si je témoigne pour vous auprès de l'Alliance, votre image sera tout de même ternie ?
- Évidemment. Il faudrait l'appui des autorités, ils auront plus de poids.
- Le problème est qu'aux dernières nouvelles, les autorités sont contre vous. Ce qui nous laisse uniquement un choix : attendre.
- Très bien. Patientons. Si j'avais pas ce collier ni ce statut de soldate, il y a longtemps que je ne serais plus là, soupira la jeune femme.
- Sans aucun doute. Mais si vous n'aviez pas été soldate, vous ne seriez probablement pas intervenu dans ce braquage, répondit le Russe.
- Vous marquez un point. Mais je serais considérée comme ces hypocrites qu'ils appellent « victimes », plutôt que comme une criminelle au même statut que ces braqueuses.
- Et vous ne seriez pas dans la merde dans laquelle vous vous trouvez actuellement, Alexeï fourra une main dans sa poche et en ressortit une flasque remplie de vodka, vous en voulez ? demanda t-il.
- Je préfère le whisky, répondit-elle en restant le plus neutre possible.
- Là d'où je viens, personne n'en boit.
- Je m'en doute. Entre votre accent, vos gouts vestimentaires et votre boisson, j'avais deviné d'où vous veniez dès que vous avez ouvert la bouche.
- Perspicace en plus d'être efficace. Vous auriez pu faire une bonne mercenaire, raisonna le Russe avec un sourire en coin.

Rachel éclata de rire et répondit :

- Ah, parce qu'un mercenaire peut être bon maintenant ?
- En effet... Contrairement à ce que vous pouvez penser, un mercenaire peut avoir des principes.
- Tout le monde à des principes. Celui d'un mercenaire généralement c'est l'argent. C'est ce qu'il compte en faire qui le différencie des animaux. Certains le font pour leur famille, d'autres pour se payer une dose d'Hallex ou une bière.
- Il n'y qu'une seule chose qui me pousse à continuer le mercenariat : survivre. Avoir de quoi me nourrir, chaque jour.
- C'est vrai que le mercenariat est la solution à tout, répondit-elle d'un ton sarcastique.
- Mais pour qui vous prenez-vous ? Vous êtes de l'Alliance et vous pensez être la sauveuse de l'humanité ? Vous ne valez pas mieux que moi et vous êtes bien plus dangereuse que moi au vu des carnages que vous êtes capable de produire, dit Alexeï d'une froideur sibérienne.
- Je protège les gens, je ne vends pas mes services à n'importe qui en échange d'un peu d'argent. Et ne me parlez pas de carnage puisque je suis à deux doigts d'en commettre un ! continua-t-elle alors qu'elle commençait à hausser le ton et à s'entourer d'une aura bleutée qui n'augurait rien de bon mais qui n'effraya pas le Russe, sachant que son collier agirait bien avant qu'elle ait le temps d'utiliser sa biotique.
- Mais vous entendez-vous seulement ? Vous osez dire que vous protégez des gens, mais pensez-vous seulement aux conséquences d'une balle ? Aux conséquences qu'une mort peut avoir ? Non. Car vous, dans votre cible, vous ne voyez qu'un être infâme. Mais derrière ce pirate, ce mercenaire, cette personne que vous abattez se trouve une famille, des amis, des proches qui seront anéantis. Depuis que j'ai réalisé cela, je ne passe plus une seule nuit sans penser à toutes ces familles que j'ai détruire et je me sens plus que coupable lorsque je sens la balle de mon fusil partir.
- Vous allez me faire pleurer. Je capture mes cibles vivantes, je détruit des caches qui servent à abriter des terroristes, je descends ceux qui refusent d'entendre raison. Quelqu'un fait du mal aux autres, je le punis. Je suis très loin d'être la lame de la justice humaine, bien au contraire. Je ne suis qu'une marionnette, formatée depuis ma naissance et bien avant. Mes ordres sont de servir et de suivre les directives. On a tous perdu un proche, j'en ai rien à battre des mercenaires, je n'y vois que de la vermine. Moi je traque les terroristes et les pirates, point. Vous pouvez ranger votre violon et vous le carrer là où j'pense.
- Je ne cherche pas votre approbation. Encore moins votre soutien. Et vu que vous semblez ne pas comprendre ce que j'essaie de vous faire entendre, je considère que cette discussion est à présent terminée.
- Parfait.

Alexeï se leva lentement, très lentement, avec une lenteur telle qu'un escargot aurait pu passer pour une voiture de course à ses côtés. Il souhaitait faire comprendre à son interlocutrice que s'il sortait de cette salle, cela serait définitivement. Il n'y rentrerait plus. Elle l'avait surpris, mais son état d'esprit et sa manière de penser l'avait surtout profondément déçu. Il s'était véritablement fourvoyé, lui qui avait pensé que cette femme si elle ne lui avait pas été amicale, elle lui aurait au moins été reconnaissante. Non pas qu'il espérait une récompense, ou quoi que ce soit, il voulait simplement l'aider et elle, elle s'était presque foutue de lui et l'avait dénigré comme un vulgaire animal. Durant toute la fin de leur conversation, il s'était véritablement contenu et avait évité d'envoyer son poing danser une valse avec le visage de la lieutenant. Cette femme était emplie d'une haine forte et le Russe ne comprenait pas d'où elle pouvait provenir. Il avait imaginé de nombreux accueils de sa part, mais celui qu'il avait reçu ne lui avait même pas traversé l'esprit une seule seconde.

Son cœur et son esprit lui criaient de partir au plus vite, de laisser cette furie à son pauvre sort, de ne plus se soucier d'elle et de ses problèmes, mais, au plus profond de son être, une petite voix lui ordonnait de ne pas se hâter, de prendre son temps. Pourquoi, il n'en savait rien. Pourquoi l'écoutait-il ? Il n'en savait rien non plus, toujours est-il qu'il le faisait. Il prenait son temps comme il ne l'avait jamais pris auparavant.

Il ne comprenait pas comment il avait pu se tromper à un tel point sur cette femme qu'il avait pris pour quelqu'un de bon... S'était-il réellement fait duper par son esprit qui ne l'avait jusque là jamais trahi ?...

_________________
Si tu ne peux pas voler, alors cours
Si tu ne peux pas courir, alors marche
Si tu ne peux pas marcher, alors rampe
Mais quoi que tu fasses,
Tu dois aller de l'avant.

Martin Luther King

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